Son

L’univers est musique, sa substance est le son.

Le Ciel Antérieur de Fo Hi

10 commentaires pour Son

  1. Sol dit :

    Pour un bon joueur, la distinction des couleurs n’est pas nécessaire.

    Ce sont les potentialités des échecs les plus importantes.

    Elles se traduisent par les quatre grandes régions de l’échiquier :
    Les 4 cases centrales, constituant le grand centre ;
    les 12 cases adjacentes formant le petit centre ;
    les 4 coins (les 4 cases d’angle)
    et enfin les 4 bandes formées par les autres cases du bord de l’échiquier.

    Le sens symbolique de l’échiquier varie suivant la culture de la région où il s’est implanté. Il est, chaque fois, très fort.

    Ainsi, dans la Bhagavad Gita, l’enjeu de la bataille représente la suprématie sur le monde. L’échiquier est une figuration de l’univers, fait d’ombre et de lumière.

    Mais c’est aussi le symbole de l’existence, du combat qui a lieu dans la conscience de l’homme et dans lequel il doit investir toutes les ressources de son intelligence.

    Il s’agit, à l’issue de la partie, de prendre le contrôle non seulement sur l’adversaire, mais aussi sur soi-même.

    L’effort intellectuel que cela implique est soumis à l’épreuve renouvelée à chaque mouvement de pièce.

    Chaque fois, l’erreur guette le joueur.

    C’est ce que soulignait un joueur exceptionnel, Xavier Tartakover (disparu en 1956), dans son «Bréviaire des échecs» : «Toutes les fautes sont là, sur l’échiquier, attendant d’être commises».

    http://www.jeu-echecs.info/echiquier.html

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  2. lima8 dit :

    Je vois, ce doit être très excitant. Bonne création.

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    • Sol dit :

      C’est asez excitant de percevoir que l’ennéagramme est indéniablement à la base du yi king, sinon, mieux vaut adresser à Dieu cette courte prière : Dieu, faites que deux et deux ne fassent pas quatre ! Amen.

      Visiblement le yi king est une extériorisation de l’ennéagramme, et le jeu des échecs est une extériorisation du yi king.

      J’ai retrouvé le mode de déplacement des pièces sur l’échiquier qui repose sur diverses valeurs communes des hexagrammes représentant des déplacements.

      Il existe un déplacement qui me posait un problème, car affecté à une pièce l’éléphant qui a aujourd’hui disparu, après le passage du Jeu des Echecs par les Indes.

      Je publierai un diagramme ou une série qui représente cela.

      Seul le regard intérieur parvient à dissoudre l’excitation qu’il a à déballer le papier cadeau de la magie du présent qui déroule jusqu’ici son tapis-volant.

      J’ai immédiatement perçu que le yi king était aussi un traité complet de musique, car à l’époque de sa découverte, j’étudiais en groupe la logique et la structure de certaines gammes, à partir des 2 gammes hexatoniques (six tons égaux) que l’on essayait de marier avec la gamme majeure. Les résultats donnaient des gammes assez proches
      des gammes de blues et c’était passionnant.

      En fait l’approche du yi king me paraissait trop complexe si bien que je me suis focalisé sur son aspect musical. Et peu à peu quelque chose de nouveau est apparu, que j’ai nommé mutation penta-cardinale, en relation avec les cinq éléments.

      Plus tard j’ai découvert qu’un musicien dessine des arbres de vie dès qu’il suit les cycles
      des quartes ou des quintes.

      Ces trouvailles rendent assez complexes l’approche de tout ce matériel donné à entendre autour de la galaxie du yin et du yang.

      Par exemple le Livre des Transformations de Richard Wilhem indique page 274 et page 319 deux informations capitales qui sont pourtant ignorés, à ma connaissance par les auteurs et commentateurs de livres sur le yi king.

      Il s’agit de la nature des trigrammes et des trois sortes de transformations.

      Ces auteurs ignorent généralement le point de vue du ciel antérieur et de ses 64 trigrammes, en plus du fait qu’ils ne tiennent compte que de deux transformations.
      Pour eux il y a l’hexagramme consulté et l’hexagramme résultant (direct ou dérivé),
      mais jamais d’hexagramme transformant.

      Les auteurs se maintiennent dans une pensée binaire.
      Ils envisagent rarement la triade tao, yin, yang, comme si il n’y avait pas de force de conciliation entre les forces d’affirmation et de négation.

      L’échiquier ne représente-t-il pas la force de conciliation pour deux équipes qui s’affrontent ?

      Je n’ai pas le passage sous les yeux du Chant du Bien Heureux (La Bhagavad-Gîtâ,) où il est question d’une grande bataille qui se déroule sur un Echiquer Céleste !

      http://www.bhagavad-gita.org/index-french.html

      Bonne suite et souriante journée de pleine lune

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