Rencontres avec un Jinn

Rencontres avec un Jinn (Génie) en Égypte

Dans le Saint Ku’ran (Coran), le grand prophète Mohammed lui-même révèle que les Jinns sont réels, qu’ils sont formés de feu sacré (d’énergie) et qu’ils sont normalement invisibles, mais qu’ils peuvent se rendre visible s’ils le souhaitent. Il proclame qu’ils sont moraux, mais qu’ils peuvent aussi être espiègles, voire gênants, pour ceux qui ne peuvent pas les contrôler.
J’ai fait la rencontre de ce Jinn dans un sanctuaire du grand temple funéraire de Médinet Habou près de la Vallée des Rois. Après ma première rencontre dans le temple, le 7 décembre 2009, je suis retourné dans ce sanctuaire lors d’un voyage chamanique le 8 décembre, où à cette occasion j’ai eu une conversation très inhabituelle avec le Jinn.

Tout d’abord, je dois dire que ce dialogue n’était pas en anglais, ni en arabe, mais plutôt dans une modalité de communication non-verbale qu’on pourrait appeler un échange de « pensée-sentiment ». Mon travail, comme toujours, a été de traduire et de reconstruire l’intégralité du contact après coup à partir des blocs d’informations dont je me rappelais et de les mettre par écrit.
A titre d’introduction, je peux vous dire que lors de la deuxième rencontre, le Jinni apparut sous la forme de deux yeux désincarnés… et comme cela ne m’a pas repoussé, il a ensuite soigneusement choisi d’apparaître sous la forme d’une forme humanoïde brumeuse qui vacillait sur les bords, passant d’une forme vague à une autre avec des teintes pastels d’orange, de jaune et de vert, avec les zones centrales plus brillantes selon son humeur durant notre dialogue. [NdT : Stéphane Cardinaux explique que selon ses capacités de clairvoyance, on voit plus ou moins bien les êtres invisibles, par exemple, quelqu’un qui n’a pas la fonction « couleur » les verra en noir et blanc. Les formes données à l’énergie peuvent varier selon la perception.]
Mais même si sa forme éthérique était quelque peu diffuse, sa voix était tout à fait distincte, ce qui fait que je suis sûr de ce que je vais vous relater.

Après m’être identifié moi-même et avoir expliqué la raison de ma présence (durant ce voyage), j’ai dit que j’étais là la veille (et le Jinn s’en rappelait), et que j’avais déjà été en contact avec un Jinn en Ethiopie en 1995 et 1996, et en Egypte en 2003.
J’ai mentionné cela parce qu’après avoir su que j’avais été en contact avec les Jinns, il est devenu plus respectueux, et même utile.
Sachant que les Jinns peuvent être espiègles, j’ai fait en sorte qu’il dise son nom, et une fois que je contrôlais la situation il ne pouvait pas me mentir. Je précise cela pour mes lecteurs qui connaissent les Jinns et savent à quel point il est délicat de traiter avec eux.
Au début, le Jinn m’a dit qu’il venait d’un endroit dans le désert occidental (le nom de ce lieu ne me disait rien, et je n’ai pas pu le trouver sur une carte), et qu’il s’était attaché à un ancien voyageur de cette région qui était finalement arrivé en Égypte. Quand j’ai demandé « quand », le Jinn ne semblait pas comprendre la question.
Quand son « hôte » humain est mort, le Jinn avait décidé de rester près du Nil et il avait élu domicile à différents endroits, et dernièrement, il vivait dans ce sanctuaire, après que le temple eut été désensablé. Quand je lui ai demandé depuis combien de temps il était là, il semblait de nouveau ne pas comprendre la question.
(Note de HW : La confusion du Jinn à propos du temps correspond à mon idée que le temps n’existe que lorsque nous sommes incarnés dans une forme physique et immergés dans le « Temps ». Quand nous avons une forme spirituelle, entre les vies, nous sommes alors dans « l’intemporel ». Et comme les Jinns n’ont pas de forme physique, ils sont donc dans le domaine de l’intemporel, où n’existe que « l’instant présent »).
La conversation qui suit a-t-elle été influencée par mes propres intérêts et mes interprétations actuelles ? Sans aucun doute, car comme je suis un chercheur je lis beaucoup, mais les informations qui s’y trouvent sont pour le moins étonnantes, et parfois même hérétiques. Je soumets donc à votre examen la conversation que voici, notée peu de temps après les faits.

La conversation (selon mes notes)

Pour bien commencer, j’ai demandé au Jinni s’il désirait quelque chose…

Suite à ma question, dans un silence qui en disait long, une image de l’autel en granit sculpté devant le sanctuaire m’est venue à l’esprit.
En réponse, le champ [énergétique] du Jinn s’est beaucoup éclairci comme si une impulsion d’énergie avait surgi dans sa lumière… et avec hésitation, presque timidement, une réponse est venue…
« Du miel ! »
En réfléchissant à sa demande, je me disais que le Jinn devant moi ressemblait à un chat qui attendait d’être nourri. Il y avait ce même air déterminé, cette même intensité dans l’expectative. En réponse, j’ai utilisé mon imagination créatrice, une fonction de mon âme mentale égotique, pour créer un petit bol de miel en forme-pensée. Je l’ai tenu dans mes mains pendant un long moment (dans les mains de mon corps-de-rêve, bien sûr, car j’étais « là » en voyage chamanique.)
J’avais capté toute l’attention du Jinn.
En étendant lentement mes bras de rêve pour placer le bol de miel de rêve sur l’autel, j’ai dit : « Je ne te donnerai le miel que si tu me dis ton nom. »
Le Jinn n’exprimait plus aucune résistance. Il a pris le miel, l’a bu avec reconnaissance, et son nom m’est apparu dans mon esprit. Puis… satisfait, le Jinni m’a accordé toute son attention. Est-ce qu’il souriait énergétiquement ? Peut-être…
J(inn) : Vous les humains êtes des créateurs. Nous, les Jinn, ne pouvons pas créer mais seulement mimer… nous pouvons imiter… et nous pouvons influer sur les résultats potentiels, mais nous ne pouvons pas créer.
(Après une longue pause de réflexion : )
J : Rares sont ceux qui peuvent encore nous voir et encore plus rares sont ceux qui peuvent nous lier à leur volonté. Maintenant que je t’ai dit mon nom, Grand Être (signe de respect), tu peux me demander de te servir, et je le ferai.
HW : L’autre Jinn m’a surnommé « El Kobbet »—le lieur… Quelles sont les qualités et capacités que tu possèdes qui pourraient me rendre service ? (Le Jinn vacillait pensivement, puis répondit).
J : Je peux te protéger de tes ennemis et infliger une malédiction ou de la malchance à ceux qui s’opposent à toi.
HW : Ma pratique ne me permet pas d’infliger du tort à quiconque, pour quelque raison que ce soit…
(Cela dit, j’ai pensé que ce génie pourrait toujours servir si quelqu’un de vraiment mauvais, ou qui que ce soit, menaçait violemment ma famille).
J : …Ou avec malveillance… (J’avais momentanément oublié que mon canal mental était ouvert.)
HW : Que dis-tu d’aider à soigner ?
(L’intensité du champ du Jinn diminua. Sa réponse fut surprenante.)
J : Qui peut dire ce qui est écrit sur l’âme d’une autre personne ? Nous ne pouvons pas influencer délibérément leur destin sans interférer avec leur accord.
HW : Un accord avec qui… ?
J : Avec les intelligences organisatrices supérieures…
HW : Les Jinns leur sont inférieurs dans la hiérarchie spirituelle ?
J : Oh, bien sûr. Certains jeunes Jinns se conduisent mal de temps en temps. Les observateurs viennent à leur rencontre et les encouragent à adopter des formes d’expression plus appropriées.
HW : Qui sont les observateurs ?
J : Ce sont des intelligences supérieures responsables de ce monde. Nous n’avons pas le droit d’interférer avec la destinée que choisissent les humains, mais certains le font, ainsi que ceux qui jouent le rôle des adversaires.
(J’ai pensé à ce que je lisais dernièrement et je lui ai demandé : )
HW : Est-ce que ce sont ce que les Gnostikoi appelaient les archontes ?
(J’ai employé le terme grec pour gnostiques.)
J : Oh… alors tu les connais… (Le champ du Jinn s’illumina d’excitation). Les archontes ne sont pas de vrais esprits. Ce sont des êtres mentaux, des entités mentales qui pour beaucoup sont des formes-pensées créées par les humains. Nombre d’entre eux sont comme des attachements… des parasites mentaux.
HW : Comment font-ils ?
J : Ils se nourrissent de l’énergie… de l’attention que leur accordent les humains. Cela inclut l’énergie générée par les systèmes de croyance des humains. Mais ce ne sont pas de vrais esprits et ils cesseront d’exister si plus personne ne fait attention à eux. Ceux que tu appelles « les archontes » sont ceux que nous appelons « les séducteurs« , et comme nous ils ne sont pas créatifs. Mais ils peuvent mimer et prendre des apparences correspondant aux systèmes de croyance des humains.
(J’y ai réfléchi pendant quelques temps, puis ai demandé.)
HW : Est-ce qu’ils sont ceux qu’on appelle les extraterrestres ou les aliens ?
(Le Jinn ne semblait pas comprendre la question, je me suis donc expliqué. Sa réponse était plus qu’intéressante.)
J : Les séducteurs peuvent prendre de nombreuses formes, selon les systèmes de croyance des humains… et… il y a aussi des visiteurs qui viennent d’autres endroits.
HW : D’autres mondes ?
J : Oui.
HW : Qui sont-ils et pourquoi viennent-ils ici ?
J : Ce sont des « autres » et ils viennent comme visiteurs.
HW : Pourquoi enlèvent-ils les humains et font-ils des expériences sur eux ?
J : Ils ne le font pas. Ce sont les séducteurs qui font cela.
HW : Les séducteurs ? Pourquoi font-ils cela ?
J : Les humains sont supérieurs aux séducteurs. Les séducteurs que tu as appelé archontes veulent ressembler plus aux humains. Ils ne peuvent pas créer. Ils ne peuvent qu’imiter et le seul pouvoir qu’ils ont dérive des humains. Les humains ont le pouvoir… et les séducteurs veulent ce pouvoir.
HW : Pourquoi les observateurs, comme tu les appelles, n’empêchent pas les archontes, les séducteurs, d’interférer avec les humains ?
J : Les séducteurs ne sont pas des esprits. Ils vivent dans l’esprit humain, de sorte que les observateurs ne peuvent pas les affecter.
(J’y ai réfléchi pendant quelques temps, puis ai posé d’autres questions).
HW : Combien de temps vas-tu rester dans ce sanctuaire ?
(A nouveau, le Jinn ne semblait pas comprendre la question, je l’ai donc reformulée.)
J : C’est mon endroit.
HW : Si je voyage sous forme spirituelle, dans mon corps de rêve, jusqu’à cet endroit, est-ce que je t’y trouverai ?
J : Oui.
HW : Pourquoi restes-tu là plutôt que d’aller à d’autres endroits ?
J : C’est mon endroit.
HW : Il y a quelques années j’ai rencontré une Jinniya dans le désert au sud de cet endroit. Elle me rendait service d’une manière intéressante. Tu la connais ?
J : Oui. Tous les Jinns se connaissent.
HW : Peux-tu me dire son nom ?
J : Non.
HW : Peux-tu lui transmettre mes salutations, ainsi que mes respects ?
J : Oui… mais tu peux le faire toi-même si tu as un lien avec elle.
HW : Je n’ai plus senti le lien depuis des années…
J : Le temps n’est « pas » dans le monde de l’esprit. Le temps tout entier est dans l’instant présent.
HW : Est-ce que les Jinns existent ailleurs dans le monde, au-delà des déserts d’Égypte et du Moyen-Orient ?
J : Oui.
HW : Comment les appelle-t-on ?
J : Je ne sais pas. Nous sommes les Jinns… des esprits attachés à la terre. Nous vivons où nous voulons.
HW : D’où sont venus les Jinns ?
J : Les Jinns sont des manifestations de la grande force spirituelle que les Gnostikoi appelaient la Sophia. Tout ce qui existe sur ce monde existe en tant que manifestations de la Sophia.
HW : Qui ou qu’est-ce que la Sophia ?
J : Elle est l’âme de ce monde.
HW : Est-ce qu’elle a une apparence physique ?
J : Oui. Ce monde est son apparence physique.
HW : D’où vient la Sophia ?
J : Elle est venue du centre de… [NdT : il se peut que ce soit le « Plérôme »]
(Le Jinn a utilisé un mot étrange. Je lui ai demandé de me le clarifier, il m’a fait comprendre que la Sophia venait du centre de notre galaxie.)
HW : La Sophia est-elle une déesse ?
J : Je ne sais pas. Elle a émergé du (mot étrange) comme une rivière de lumière consciente. Elle rêve et tout ce qu’elle rêve se manifeste. Cela signifie qu’elle est une (mot non reconnaissable).
(J’ai changé de tactique.)
HW : Est-ce que les Jinn ont des âmes ?
J : Oui. Tout ce qui existe a une âme.
HW : Est-ce qu’il y a des Jinns supérieurs et des Jinns inférieurs ?
J : Oui.
HW : Es-tu un Jinn supérieur ?
J : Non.
HW : Es-tu un Jinn inférieur ?
J : Non.
(Je ne savais pas si le Jinni était simplement trop modeste ou s’il n’avait pas compris la question, alors je lui ai demandé : « Qui sont les Jinn inférieurs ? »)
J : Ce sont des unités d’énergie dotées d’une âme, qui grandissent dans leur conscience.
HW : D’où viennent-ils ?
J : De la Sophia. Elle produit des émanations et ce sont les produits de son rêve.
HW : Ce sont les orbes ?
(Le Jinn n’a pas compris le mot « orbe » et je lui ai donc expliqué que ce sont des sphères lumineuses prises en photo. Je lui ai dit qu’on avait plus d’orbes dans les temples égyptiens que sur des photos prises ailleurs. Il me répondit ceci : )
J : Ces « orbes » sont des unités de lumière dotées d’une âme qui grandissent et se développent. Elles viennent près de toi car elles sont curieuses… elles sont attirées par les pensées et les émotions humaines. [NdT : A noter qu’il est également simple d’obtenir des orbes avec de la poussière et un flash… Ici, cela ne devrait donc concerner que des manifestations très spécifiques.]
HW : Sont-elles des Jinns ?
J : Ce sont des Jinns en devenir.
HW : Est-ce que les Jinns font les crop circles ? (De nouveau, il n’a pas compris la question. Quand je me suis expliqué, il ne savait toujours pas… mais il donna son opinion).
J : Peut-être que ces signes sont créés par des intelligences organisatrices supérieures.
HW : Dans quel but ?
J : Pour avoir votre attention.
HW : Pourquoi voudraient-elles faire cela ?
J : Je ne sais pas. Peut-être pour révéler leur présence et le fait qu’elles savent ce que vous faites de bien… ou de mal.
(Comme nous semblions en arriver à la fin de la conversation, j’ai posé quelques autres questions.)
HW : Les humains ont-ils été créés par Dieu ?
J : Non. Les humains sont des manifestations de la Sophia.
HW : Des créations de la Sophia ?
J : Non. La Sophia ne crée pas. Elle émane et le fait en rêvant. Les humains créent.
HW : Donc les âmes humains sont des émanations du rêve de la Sophia ?
J : Non. Vos âmes vous sont données par l’Originateur. C’est votre corps qui est humain avec ses puissantes émotions brutes. Votre âme est simplement une âme. Elle est de nature spirituelle et n’est pas humaine. [NdT : Peu clair. Il se peut que le Jinn veuille dire que le corps est une émanation de la Sophia et que l’âme vient d’ailleurs].
HW : Est-ce que dieu paternel judéo-chrétien-islamique (Yahweh-Jéhovah-Allah) est l’Originateur ?
J : Non.
HW : Est-ce le créateur ?
J : Non.
HW : Qui ou qu’est-ce que Yahweh-Jéhovah-Allah ?
J : Il est le séducteur en chef. Vous pourriez l’appeler le Seigneur Archonte selon la terminologie des Gnostikoi.
(J’y ai réfléchi quelques instants, puis…)
HW : Qui ou qu’est-ce que le seigneur archonte ?
J : Il est le parasite de l’esprit en chef qui sert l’adversaire de l’humanité et qui agit contre les humains depuis le début.
(Je réfléchis un long moment. Selon mes lectures, cela correspondrait aux informations des Gnostiques de la Bibliothèque de Nag Hammadi découverte près de Dendérah en Egypte—des rouleaux datant du 4ème siècle).
HW : Tu veux dire qu’il n’est pas le créateur comme l’affirment et le croient de nombreux humains ?
J : Oui. Le séducteur en chef ne peut rien créer, bien qu’il affirme pouvoir le faire. Il est un archonte. Il ne peut qu’imiter.
HW : Pourquoi est-il si puissant et pourquoi les trois religions abrahamiques (judaïsme, christianisme et islam) le révèrent ?
J : Elles ont toutes été trompées par le seigneur archonte. Il est le séducteur en chef et son pouvoir vient des personnes qu’il a trompées — celles qui croient qu’il est le créateur…. qu’il est l’Originateur. Mais il ne l’est pas.
HW : Donc il n’est pas l’Originateur ?
J : Correct. Il est le seigneur archonte.
HW : Est-ce que les archontes—les séducteurs—sont mauvais ?
J : Non.
HW : Est-ce qu’il agissent dans la polarité négative ? (Il m’a fallu du temps pour expliquer cela).
J : Oui. Ils encouragent les humains à mal se comporter.
HW : Dans quel but ?
J : C’est dans leur nature. Ils sont des séducteurs.
HW : Et quelle est la source du mal ?
J : Les humains. Les archontes incitent les hommes a mal agir jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus se corriger. A ce moment-là, les humains créent le mal car c’est leur leur nature. Ils sont des créateurs et ont été influencés par les séducteurs. Ils sont toujours influencés par les séducteurs.
Note :
A comparer avec cet article de Paul Lévy : « Le virus du mal s’insinue dans l’âme progressivement, de manière inaperçue et insidieuse, mais à un certain point cette leucémie de l’âme est apparemment irréversible, conduisant à la destruction de son hôte. Makua clarifie que : « Les ‘e‘epa encouragent les êtres humains à se polariser négativement… et plus nous nous polarisons de la sorte, plus nous arrivons à un point où nous ne pouvons plus nous corriger nous-mêmes. C’est à ce moment là que les imposteurs nous encouragent à poursuivre dans cette direction. »
HW : Donc le mal n’existait pas avant que les humains ne le créent ?
J : C’est correct.
HW : Et est-ce que le Seigneur Archonte est mauvais ?
J : Non. Il est le séducteur en chef qui agit contre l’humanité en tant qu’adversaire depuis le début.
HW : Est-ce la raison pour laquelle tant de guerres ont été menées au nom de la religion ? Est-ce la raison pour laquelle des millions de femmes ont été tuées par l’Eglise au Moyen-Âge lors de la chasse aux sorcières ?
J : Oui. Le dieu judéo-chrétien-islamique est le seigneur archonte. C’est son influence qui se manifestait chez les humains qui avaient des esprits tordus. Il fait toujours cela, ce qui engendre de grands malheurs.
HW : Tu veux dire qu’il a encore le pouvoir de le faire ?
J : Le Seigneur Archonte n’a pas de pouvoir propre. Il n’est pas créateur. Il est un archonte. Les humains sont des créateurs et ils créent ce qu’ils veulent. Il les influence pour qu’ils choisissent ce que tu nommes la polarité négative, car telle est sa nature.
HW : Donc, le choix est finalement le notre ?
J : C’est correct. Les humains peuvent créer le mal ou créer son contraire.
HW : Est-ce comme cela que nous devons traiter le problème du mal ?
J : Je ne sais pas. C’est votre responsabilité en tant qu’humains. À mon avis, les humains ont créé le mal, et ils doivent désapprendre à le créer.
HW : Comment faire ?
J : En créant le contraire du mal. Et en changeant vos pensées. Les archontes vivent dans vos pensées. Ils sont ce qu’on pourrait appeler des vampires psychiques qui se nourrissent de l’énergie de vos pensées et de vos émotions. Mais les humains auront toujours le pouvoir du libre-arbitre, car les humains sont des créateurs, mais si les humains laissent les archontes influencer leur pensée, vous les humains faites le mauvais choix. Les séducteurs raffolent de la violence, de la guerre, de la cupidité, de l’illusion, de la compétition, du déni, de la corruption et du mensonge. Ils encouragent les humains à se réfugier dans ce que vous avez appelé la polarité négative. J’aime ce terme.
HW : Avons-nous créé les dieux ?
J : Correct.
HW : Qui ou qu’est-ce que l’Originateur ?
J : Personne ne sait. C’est le Grand Mystère.
HW : Où est l’Originator?
J : Partout.
HW : Alors il est le créateur ?
J : Non. L’Originateur émane. Il ne crée pas intentionnellement. Ce sont les humains qui font ça.
HW : Pouvons-nous interagir avec l’Originateur ? Est-ce qu’il écoute nos prières ?
J : Non. Il existe simplement. Il émane, car c’est sa nature.
HW : Donc l’Originateur n’est pas un Dieu ?
J : Non. C’est l’Originateur.
(Je posai quelques autres questions).
HW : Est-ce qu’il existe un dieu personnel qui écoute nos prières, agit de façon mystérieuse, etc etc ?
J : Oui. Ce dieu personnel est votre propre âme… la partie immortelle de votre être qui ne meurt pas. Vous les humains l’avez créée durant le long voyage à travers l’éternité. Contrairement aux archontes, votre âme individuelle est un esprit réel qui vit toujours dans le monde de l’esprit. Elle fait partie du rêve, et, en tant que telle, elle rêve… toujours. [NdT : Pour plus d’informations sur cette « âme-ange-gardien », voir l’article : Robert Monroe – Son troisième livre : « Ultimate Journey » sur les territoires de l’au-delà]
HW : Et quel est le rêve qu’elle rêve ?
J : Le sien.
HW : Donc quand on prie un dieu tout puissant, on se prie en fait à nous-mêmes ?
J : Correct. Vous priez votre âme-être, votre soi supérieur, votre être divin. C’est comme cela que naissent les vrais dieux… Vous, les humains dotés d’une âme, êtes tous en train de devenir des êtres divins. Et quand vous rêvez, cette expérience est en réalité le rêve de votre âme supérieure.
HW : Est-ce que les Jinns ont des soi divins ?
J : Nous sommes des soi divins. Nous sommes des esprits. Et nous avons le libre-arbitre.
Ainsi se termina cette conversation extraordinaire.
***
J’ajouterai la référence d’un livre pour ceux qui voudraient plus d’informations sur les vraies origines du christianisme, sur les gnostiques, et leur perception des archontes, et surtout du seigneur archonte qui s’appelait il y a 2000 ans Yaldabaôth.
Voir ici pour mes « lectures recommandées » [en anglais] pour le dernier livre de John Lamb Lash Pas en son Image. Si vous cliquez sur le livre, vous aurez la page Amazon pour vous le procurer. Bonne lecture !
Note :
Les réponses du Jinn sont intéressantes du point de vue de la prédation énergétique, des concepts de création/imitation, mais elles laissent parfois perplexe. L’utilisation de termes gnostiques paraît relativement « moderne ». Aussi, le fait que les archontes, décrits comme de « faux esprits » (créés de toutes pièces par nos esprits), soient à l’origine des abductions alors que les extraterrestres ne sont que des « visiteurs », laisse perplexe. Une théorie en ufologie, développée par Jacques Vallée, John Keel et d’autres (reprise par exemple par Joël Labruyère), soutient que les ETs ne sont que des égrégores qui dépendent de la façon dont nous percevons les forces divines ou maléfiques. Il apparaît néanmoins que ces forces ont une certaine réalité semi-physique, qu’elles sont technologiquement avancées et qu’elles maîtrisent la génétique, mais il est vrai qu’elles semblent désirer chez les humains une « force vitale » créatrice qui ne leur est plus directement accessible. Dans l’ensemble, cela révèle notre propre ignorance des forces qui sont en jeu. On peut se demander par exemple si les ETs se servent d’égrégores ou de formes-pensées, pour contrôler le « troupeau humain », de la même manière que des mages ou sorciers peuvent constituer des « égrégores » ou « golem » à leur service (voir Alexandra David-Néel), ou même corrompre des élémentaux (comme l’explique Stéphane Cardinaux). A noter également que la description des archontes ressemble à celle des « entités lucifériennes » mentionnées sur le blog illuminatimatrix.
Une autre rencontre avec un Jinn
(Source : Shared Wisdom, par Hank Wesselman PhD, 20 mai 2010)
Mon article sur la conversation avec un Génie en Egypte en décembre dernier, posté sur le site SharedWisdom, a eu beaucoup de succès et a été largement commenté et partagé. Nous allons donc « revisiter » ce sujet et vous relater une autre rencontre inédite avec un Jinn, en 2003.
Cet épisode contient une piste intéressante. Tôt le matin, en janvier, notre groupe de voyage a pris un bus touristique pour aller à Edfou, au sud de Louxor en Haute Égypte, sur la rive ouest du Nil, où le temple monumental est dédié à Horus, le dieu du ciel à tête de faucon, fils terrestre du couple mythique d’Isis et Osiris.
Notre guide nous a fait traverser le site rapidement avant l’arrivée de la cohue de touristes, pour être sûr que nous ayons vus les principaux endroits avant de nous laisser explorer par nous-mêmes. J’ai remarqué qu’il y avait des oiseaux partout dans l’ensemble du complexe, qui produisaient une cacophonie de sons. Notre guide se mit à rire et m’a répondu : « Vous devriez venir en juin quand le temple tout entier est prit d’assaut par des faucons nicheurs. »
C’est après notre départ du temple, en allant vers le sud à Assouan, que la rencontre s’est produite.
Alors que nous passions par les petits villages, les terres agricoles luxuriantes et leurs interminables rangées de palmiers dattiers le long du Nil, je pensais au site que nous venions de visiter. On pourrait dire que le temple d’Edfou concerne le « 3ème niveau d’initiation » — le niveau du guerrier, car la mythologie égyptienne révèle que c’est là qu’Horus a vengé son père Osiris en tuant Seth, le meurtrier de son père et l’oncle d’Horus. Dans la polarité positive, les qualités du guerrier sont le pouvoir et la persuasion; dans la polarité négative, il s’agit plutôt du meurtre, de la coercition, de la conquête militaire, de la domination… et de la vengeance.
Alors que notre bus quittait les terres agricoles pour entrer dans le désert, je pensais à une personne envers qui j’avais des sentiments mitigés — une directrice de programme qui m’avait engagé pour un atelier lors d’une conférence, quelques mois auparavant. Cette personne n’avait jamais payé les honoraires convenus et m’avait envoyé toute une série d’emails, pour me bloquer et me mentir. Après avoir demandé aux organisateurs de la conférence, j’appris que cette femme n’avait pas payé la plupart des conférenciers, mais avait simplement pris l’argent et s’était enfuie. Je savais maintenant que je ne serais jamais payé.
Alors que le minibus allait à toute allure dans le désert, je regardais les chapelets du conducteur qui se balançaient sous son rétroviseur tout en méditant sur cette trahison. Je regardais à l’extérieur l’environnement de collines rocheuses dénudées et de pentes sableuses arides sous un ciel bleu sans nuages. Il n’y avait ni arbre, ni buisson, ni cactus ou plante nulle part. C’était alors la fin de la matinée, les dunes et les roches baignées de soleil miroitaient de chaleur – comme mes sombres pensées.
Le mouvement de la voiture et les paysages monotones, blanchâtres, m’avaient bercés dans un état semi-onirique, quand soudain, mon esprit se recentra brusquement. J’avais perçu quelque chose… une présence… une sorte de contact… quelque chose de GRAND.
Imaginez que vous étendez votre index comme pour pointer du doigt, puis que vous placez votre doigt dans l’autre main et le pressez doucement. C’est ce que je ressentais, sauf que dans ce cas, le doigt était mon esprit et « la chose » était enroulée autour de lui comme un poing invisible.
Dans ma pratique chamanique, ce n’est pas inhabituel, et j’ai immédiatement dirigé mon attention vers la présence en lui adressant une commande mentale sous forme de question : « Qui es-tu et que veux-tu ? » Cela surprit la présence qui m’a immédiatement « relâché ». Un échange intéressant eut lieu, non pas sous forme de mots, mais sous forme de schémas mentaux/émotionnels que j’appelle « pensées-sentiments ». Pour replacer cette rencontre dans son contexte culturel, j’étais entré en contact avec un Jinn… ou plutôt il était entré en contact avec moi.
Les occidentaux perçoivent les Jinns comme les génies des contes et légendes du Moyen-Orient. En arabe, un Jinn masculin est un jinni (génie), et un Jinn féminin est une jinniya. Au début du Coran, le prophète Mahomet lui-même admet que les Jinns sont réels, qu’ils sont des êtres faits de feu subtil (énergie), et qu’ils sont normalement invisibles, mais qu’ils peuvent apparaître quand ils le veulent. Certains Jinns volent dans les airs; certains marchent sur terre; et d’autres peuvent vivre dans l’eau. Ce sont des esprits attachés à la terre qui vivent dans ce monde-ci, et pas dans le temps du rêve du monde des esprits. Ils vivent souvent dans des oueds isolés (canyons) du désert, ou dans des puits et caravansérails abandonnés. Je me souviens qu’un de mes étudiants iraniens m’avait dit une fois que les Jinns adorent traîner dans les bains publics.
Les chamans savent en général qu’il est difficile de traiter avec les Jinns , car ils sont têtus et imprévisibles. C’est pas tellement qu’ils soient méchants, mais ils font ce qu’ils veulent, et si vous ne parvenez pas à les contrôler, c’est eux qui vous contrôlent, et là vous avez un gros problème.
Cela montre que si vous allez travailler avec les esprits, il est essentiel de se former avec un professeur chevronné de tradition chamanique. Ce n’est pas la connaissance livresque qui vous aidera si vous rencontrez un Jinn.
Tout cela traversa mon esprit lorsque je suis poliment (et prudemment) entré en relation avec cet esprit, expliquant qui j’étais et ce que je faisais là. Le Jinn était tout aussi poli (et prudent), et puisque c’était un dialogue d’esprit à esprit, l’esprit savait immédiatement tout ce qui passait dans ma tête.
J’avais déjà eu affaire à des Jinns en Ethiopie (comme relaté dans mes livres Medicinemaker et Visionseeker), et quand ces souvenirs fugaces traversèrent mon esprit, tout changea. Tous les Jinns se connaissent (comme je l’ai appris ensuite), et lorsque celui-ci découvrit que j’avais été en relation avec d’autres Jinns plus au sud, des manières respectueuses abondèrent – rendant notre interaction presque intime.
C’est à ce moment-là que la « forme » du Jinn prit un aspect clairement féminin. Peut-être parce que j’étais un homme, je ne sais pas. Mais dès lors, je percevais cet esprit comme une jinniya–une femme, et je m’adressais à elle en tant que telle. Elle ne s’y opposa pas.
J’avais les yeux fermés au début du contact, puis j’ai ouvert un œil, pour voir mes compagnons de voyage qui semblaient tous endormis. Notre chauffeur égyptien s’était tu, et même notre guide normalement bavard était calme. C’était comme si un sort avait été jeté sur nous tous.
Je fermai les yeux et attendis… et l’interaction reprit. Je vais le transcrire sous la forme d’un dialogue pour le reste de ce témoignage. C’est moi qui choisis les mots, la syntaxe et la grammaire. Mais le contenu et le sens des pensées-sentiments de la jinniya était sans aucun doute les siens.
« Je dois t’informer, » commença-t-elle avec une certaine hésitation (respect), « que quand j’ai vu ton moyen de transport traverser ma région (territoire?), je me suis étendue et me suis glissée dans tes pensées et celles de tes compagnons de voyage. J’étais simplement curieuse de savoir qui tu étais et ce que tu faisais ici (encore de la politesse), mais tu étais la seule personne à percevoir ma présence… Je ne m’attendais pas à cela », admit-elle.
« Tu as une forme d’esprit très intéressante », continua sa voix, « et tu as déjà été en relation avec des Jinns, tu nous connais… et inversement. Cela signifie qu’un protocole correct a déjà été établi, ce qui me permet de discuter avec toi sur un niveau très différent que celui des personnes ordinaires. Ce protocole me permet d’être à ton service… »
« As-tu déjà été en contact avec des humains, Jinniya ? » ai-je répondu en espérant trouver un cadre commun.
Des rires bruyants résonnèrent dans ma tête. « Mais bien sûr, » dit-elle, une fois calmée. « Je suis immortelle et j’ai été en relation avec plus d’humains que tu ne peux en compter, pendant des milliers de tes années. Tu es aussi immortel, bien sûr, ou tu l’as oublié comme la plupart des tiens ? » Avec ces rires frénétiques, j’ai eu une idée de ce que pouvait être le monde des schizophrènes. La ligne de pensée changea à nouveau quand j’ouvris un œil pour regarder mes compagnons de voyage. Tous endormis.
Soudainement, je perçus la jinniya avec ma vision intérieure – elle avait l’air d’un point de lumière brillant. Elle était sur le toit du minibus. En me concentrant, la lumière s’est brusquement élargie et a formé une grande silhouette verticale entourée d’une lumière bleue-verte qui vibrait… et elle était belle.
La jinniya perçut ma gratitude, et sa voix changea, devenant presque sensuelle.  »Tu eux aussi voir, alors… C’est très intéressant. Rares sont ceux qui le peuvent de nos jours. » Une impulsion émotionnelle m’a brusquement frappée comme une brique… une brique énergétique qui exprimait un sentiment d’affection à la limite de l’érotisme pur. Le corps de mon âme rendit la pareille avant que je puisse récupérer, ce qui donna lieu à un éclat de rire qui retentit dans mon oreille interne. Je ressentis les délices d’une joie sauvage.
Puis, les choses changèrent, et il y eut un long silence. Lorsque le dialogue reprit, la jinniya annonça : « Je vois que quelqu’un t’a fait du tort — une femme, que je peux clairement voir grâce au lien qui nous unit — une jeune femme avec des cheveux noirs et courts. Elle vit dans une ville près d’un grand lac dans les terres du nord, très à l’ouest. »
Par inadvertance, un souvenir refit surface dans mon esprit — une image de la personne qui m’avait arnaquée avec la conférence.  »C’est elle, n’est-ce pas ? » dit la voix dans ma tête. J’ai simplement hoché la tête, abasourdi par la tournure inattendue que prenaient les événements. La jinniya m’avait évidemment écouté pendant que j’avais ces sombres pensées sur la directrice du programme (une impulsion me le confirma). J’étais émerveillé par la perspicacité de cet esprit, et elle décela immédiatement mes pensées-sentiments et le prit comme un compliment (heureusement). Je pouvais presque la voir sourire.
Quand je repris mon sang-froid, ces pensées-sentiments continuèrent. « Cette femme t’as menti. Et le pire, c’est qu’elle n’a pas tenu sa promesse. Elle te doit une grosse somme, n’est-ce pas ? »
J’étais littéralement bouche bée et je hochai juste la tête de nouveau. La jinniya poursuivit. « Je sais comment régler le problème… »
Il y eut un silence intérieur. Puis après quelques minutes, je pensais avoir perdu la connexion avec sa voix mais elle réémergea soudainement quinze minutes plus tard environ. Il y avait un sentiment de satisfaction mélangée à une pointe de malice.
« Je l’ai trouvée… et son mari aussi… dans la même ville près du lac ». Le sentiment de malice disparut. « Je suis experte pour lancer des sorts, et j’en ai donc jeté un sur elle, et sur quiconque se liant à elle par le sang ou le mariage — un sort de malchance ou de malheur qui la suivra elle et sa famille pendant cent ans — dans cette vie et la suivante. » Encore des rires.
Mon cœur se serra, je protestai immédiatement.  »Mais je ne t’ai pas demandé de le faire. De plus, ma pratique m’interdit de causer du tort… » Je générai une forte vague d’indignation pour appuyer ma déclaration.
« Ne t’inquiètes pas. Ta pratique n’a pas été compromise. Tu ne m’as pas demandé de le faire. J’ai décidé de le faire en ton nom. Comme tu le sais, les Jinns sont têtus et imprévisibles ». Je l’entendais rire comme si elle se délectait de cette pensée. Puis ses pensées se sont endurcies, comme du métal.
« Je n’aime pas les humains qui manquent à leur parole. Ils ont besoin d’apprendre des leçons, et celle-ci sera considérable. »  Je pouvais voir des nuages sombres sa rassemblant autour d’elle, occultant la lumière bleue. Je protestai de nouveau.
« Mais que se passe-t-il si elle me rend l’argent qu’elle me doit ? » Il y eut alors un long silence, car la Jinniya réfléchissait. Puis les nuages d’orage se sont soudainement levés. Je ne voyais pas son sourire, mais je le sentais.
« Je te dirai comment rompre un sort. Je suis sûr que ce sera utile dans ta pratique. Mais ne rompt pas le sort que j’ai jeté sur cette femme avant qu’elle ne te paie… et avec les intérêts. » Je pouvais clairement entendre que ça l’amusait beaucoup.
Voilà ce qu’il s’est passé. Et soudainement, j’ai senti un léger changement dans le mouvement du véhicule et ai ouvert un œil. La route quittait le désert. Nous nous dirigions vers les terres agricoles près du fleuve, visible au loin. Je pouvais sentir la connexion s’estomper dans mon esprit, et quelques dernières pensées prirent forme.
« Autrefois, ceux qui avaient le pouvoir et le savoir, comme toi, pouvaient nous lier à leur volonté. En ces temps, on t’aurait appelé un « lieur »… « un lieur de démons ». (Rires). Tu aurais pu avoir de nombreux Jinns à ton service ». Il y eut une dernière pause de réflexion. « Je t’invite à venir visiter mon domaine quand tu y reviendras. Ou quand tu veux, pour quoi que ce soit. Maintenant que nous avons établi un lien, tu sais où me trouver.
« Tu as une forme d’âme très intéressante… familière… Nous nous étions déjà rencontrés, je crois ». Puis… « Oui… Je me souviens de toi maintenant ». (Rires joyeux).
« Jusqu’à la prochaine fois… Vis bien, Lieur… »
Il y eut un claquement ou un clin d’œil distinct à la base de mon crâne, puis elle disparut. J’ouvris les yeux. La route avait quitté le désert et avait rejoint les terres agricoles. Tout le monde se réveilla soudainement dans le bus et Francine, une personne qui m’avait accompagné depuis Toronto, me regardait avec inquiétude. « Hank », dit-elle, « Tu as l’air sinistre. Tout va bien ? »
J’ai fait des gestes pour la rassurer, mais une fois arrivés à Assouan, j’ai profité du déjeuner pour fait part de mon expérience au reste du groupe. Ils étaient fascinés car nous avions fait des expériences chamaniques entre nos excusions quotidiennes, cherchant à contacter des esprits résidant dans les lieux de pouvoir que nous avions visités.
Dans le cas de la jinniya, elle m’a proposé de me servir, et de ce fait, elle devint une de mes aides spirituelles. J’ai pu la recontacter depuis lors de voyages chamaniques.
De retour de ce voyage en Égypte, j’ai envoyé une version modifiée de ce texte à l’organisatrice de la conférence qui m’avait arnaqué. Elle n’a pas voulu me répondre… et sept ans plus tard, je n’ai toujours pas été payé.

Publicités

A propos Sol

Hissons haut les Coeurs Heureux y sont les Sensibles Malheureux y sont les Résistants Intolérés y sont les Tolérants
Cet article a été publié dans Général. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s