Auto-observation

Sans retour
Rire, pleurer, chanter sur des voyelles
Sourire sur des consonnes.

Où et quand oublier, trouver autre chose ?
Ou bien, ou bien, ou bien, l’action aide mieux que les mots
sinon pour aider vraiment quel est le mot le plus important ?

Pour que l’éclairage éclaire
Un rayon de soleil vaut toutes les bibliothèques du monde

Il y a tant à dire sur le silence dit le sage en pouffant de rire

Auto-observation

Nous croire chacun un, ici et maintenant,
est vraiment une plaisanterie de mauvais goût

Certes, comme l’impossible situe, il est possible que
nous ayons blessé quelqu’un avec une plaisanterie
il est possible que nous ayons rendu quelqu’un malade
avec un sourire ou avec un regard mal placé.

Mais quel est le problème avec le sourire ?
Il est considéré comme une vertu à l’instar de la charité.
D’autre part, nous avons appris que certains moi-même,
issus du bavardage intérieur  sont utiles dans la vie pratique,
durant l’entretien infini du quotidien.

Ainsi, même avec les vertus nous pouvons blesser les autres.

Préjugé
Que dirais-tu d’un prête qui serait en train de prêcher
la Parole de l’Évangile dans une maison de prostitution ?

Illusion
Que dirais-tu d’un homme doux et tolérant qui serait
en train de bénir une bande de voleurs qui essayerait
de violer sa femme et ses filles ?

Croyance
Que dirais-tu de cette sorte de tolérance portée à l’excès ?

Contamination
Que penserais-tu de l’attitude charitable d’un homme qui au lieu
de ramener de la nourriture chez lui partagerait son argent
avec des mendiants remplis de vices ?

Sommeil
Quelle serait ton opinion sur un homme serviable
qui à un moment donné prêterait un poignard à un assassin ?

Rappelle toi qu’il y a beaucoup de vertu chez les mauvais
et beaucoup de mal chez les vertueux.

Le délit se déguise en saint,
utilise les meilleures vertus,
se présente en jouant les martyrs,
officie même dans les temples sacrés.

Or le jeu n’a pas lieu d’être
dans un monde de l’authenticité et de sa quête.

Les bons moi, moi, moi essayent de faire de bonnes oeuvres
mais ils ne savent pas comment faire de bonnes oeuvres.

Mais qu’est-ce que nous appelons bon ?

Bon est tout ce qui est à sa place
Mauvais est tout ce qui est hors de sa place
tel chaque hors sujet dans ce partage
dont la suite à donner demeure inconciliable
avec des malentendus.

Une vertu aussi grande soit-elle,
si elle n’est pas à sa place devient mauvaise.

Donc ce qui importe ici est de dissoudre
les moi, moi, moi qu’ils soient bons ou mauvais.

Donner sans attendre en retour est le niveau
qu’il s’agit de comprendre et d’atteindre,
pas à pas et au grand jour, par pas liés nuancés.

Demande-toi ce qui t’a le plus offensé et ce qui t’a le plus flatté
dans cet échange, les mots, les symboles, les formes ?

Attention ! ce n’est pas bien de juger !

dit l’homme inconscient de ses paroles

 

Pourquoi et comment l’action de sourire ensemble
est un  désir, un concept, une idée, une comédie,
un drame, une tragédie, où et quand, chacun des moi,
moi, moi devient un livre de plusieurs tomes,
donc une lumière accrue pour tous ceux qui se consacrent
au bien Général et les autres ?

Bien à chacun et à tous

Joli monde
Joyeux soleil
Souriante journée

Merci beaucoup

flower

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A propos Sol

Hissons haut les Coeurs Heureux y sont les Sensibles Malheureux y sont les Résistants Intolérés y sont les Tolérants
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2 commentaires pour Auto-observation

  1. Pierre Martin dit :

    Je ne suis pas libre, alors pourquoi chercher? si je ne peux rien d’autre que ce que je peux. Autre est moi-même, autre est celui qui vie en moi. Mais, malheur à moi, je ne sais le nommer.

    Aimé par 1 personne

    • Sol dit :

      Bonjour Pierre

      Juste, juste, juste

      A force de chercher l’être, le sens se perd
      A force de chercher le sens, l’être se perd

      Oublier trouver autre chose.
      C’est bien laid sans ciel.
      Récapituler sans capituler.

      Plutôt que chercher ou trouver
      juste aller et venir à la rencontre
      sert simplement à la connaissance de soi.

      L’inverse de la beauté n’est pas la laideur,
      mais la déprime qui fait de la tension l’adversaire
      de l’attention qui seule perçoit le souhait essentiel
      avec le nouveau dans ce que l’on a toujours vu.

      Quoiqu’il arrive le nécessaire seul demeure souhaitable
      donc salutaire car révolutionnaire au coeur de toute paix

      Merci beaucoup

      J'aime

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