Trois langues de la politique

Êtes-vous progressiste, conservateur ou libéral ?

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Le trône est du goût de tout le monde,
et ce n’est pas le trône qu’on déteste,
c’est celui qui s’y assoit.
(Marquis de Sade)

En politique, certains penchent vers ceux pour qui l’ordre doit être imposé à tout prix, ce sont les conservateurs. Certains penchent vers ceux pour qui l’égalité doit être appliquée à tout prix, ce sont les progressistes. Les libéraux se retrouvent parfois avec les conservateurs et d’autres fois avec les progressistes, mais la plupart du temps ils sont isolés et peu représentés dans le paysage politique.

On n’établit pas une dictature pour sauvegarder une révolution.
On fait une révolution pour établir une dictature.
La persécution a pour objet la persécution.
La torture a pour objet la torture.
Le pouvoir a pour objet le pouvoir.
(George Orwell, 1984)

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Et vous ? Dans quelle famille politique vous situez-vous ?
Peut-on encore croire en la démocratie?:
 Dans la Rome antique, la dictature est l’institution politique
qui consiste à accorder les pleins pouvoirs à un magistrat suprême.
La dictature est alors caractérisée
par la temporalité (six mois), la légalité et la légitimité.
La thèse exposée ici est celle du sociologue et économiste américain Arnold Kling, dans un petit livre intitulé The Three Languages of Politics (« Les trois langues de la politique »). Selon Kling, trois grandes familles divisent le paysage politique contemporain : les progressistes, les conservateurs et les libéraux. Or chacune de ces trois familles parle une langue différente. Chacune voit la politique selon un axe différent. Pour les progressistes, l’axe principal est l’axe opprimés/oppresseurs Pour les conservateurs, l’axe principal est civilisation/barbarie. Pour les libéraux, l’axe principal est libre choix/coercition.
PROGRESSISME
Opprimés <————————-> Oppresseurs
CONSERVATISME
Civilisation <————————-> Barbarie
LIBÉRALISME
Libre-choix <————————-> Coercition
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L’auteur permet de mieux comprendre pourquoi nous sommes enclins à diaboliser nos adversaires politiques. Pourquoi nos discussions politiques, même entre amis, sont aussi clivantes et finalement profondément frustrantes, voire toxiques…

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Pour lire la suite très intéressante mais longue c’est ici :  

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A propos Sol

Hissons haut les Coeurs Heureux y sont les Sensibles Malheureux y sont les Résistants Intolérés y sont les Tolérants
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