Micro action centrée

Bien-sûr, les pensées et les sentiments agréables créent plus efficacement que les pensées et les émotions plus lourdes. On pourrait dire que les pensées négative sont les escargots de la création ( bénédiction ! ), les sentiments positifs, en son TGV et le silence intérieur, sa fusée ultrasonique.


D’ailleurs, il est bien plus difficile d’orienter nos soixante milles pensées quotidiennes dans une direction positive (surtout dans nos sociétés où beaucoup est fait pour que la peur limite nos créations) que de se détendre dans l’espace du vide.

Vu le nombre de pensées négatives qui peuvent nous assaillir dans une journée, soyons content que la vie en ai limité le pouvoir créateur. Finalement, cette loi d’attraction est parfaite. Notre véritable Graal, figurez-vous, est en dehors de notre pensée, en dehors même de notre personnalité.

Il est bien gardé au cœur du vide de notre conscience pour éviter que sa magie infinie ne tombe en de mauvaises mains (Nos désirs limités, nos croyances erronées, nos peurs, etc…).

Certes, nombres de sages et de mystiques ont essayé de nous parler de tout ça, mais, il faut l’avouer, souvent avec un style plus ou moins alambiqués…

Le temps n’étant plus à l’hermétisme mais au partage, le manuel que vous avez entre les mains va vous rappeler comment utiliser votre baguette magique quantique en toute simplicité.

Toutes les traditions religieuses ont insisté sur deux pôles essentiels : parler au Créateur par le chant, la prière, les mantras et, écouter sa réponse par l’oraison, la méditation, les transes, etc…

Les grands initiés orientaux ont mis l’accent sur l’état où l’ego (que nous entendrons ici par « l’identification » à notre histoire, à notre personnalité, c’est-à-dire, « tout à ce que nous croyons être ») se dissout.

Ils ont parlé de la focalisation sur la respiration et de l’espace précieux qu’il y a entre chaque pensée et entre chaque phase respiratoire (à la fin de l’inspire et de l’expire). Nous y reviendrons car c’est un point crucial.

ils ont décrit des états délicieux (samaddhi, nirvana, félicité, béatitude,…), nés de la communion avec ce silence, cet absolu, ce rien !

Aujourd’hui, les Physiciens nous parlent d’un vide eux aussi, le vide quantique qui représenterait plus de 99% de l’Univers… Et oui, « ce que nous voyons » serait (comme pour nos capacité cérébrales) la minuscule pointe de l’iceberg !

La matière est constituée d’énergie (une sorte de lumière) et de vide, surtout de vide. Y’aurait-il une analogie entre le vacuum de la matière et celui de notre conscience ? L’idée n’est pas si farfelue qu’elle y paraît…

Le symbole taoïste du Yin-Yang représente élégamment, je trouve, le lien entre vide et matière : La matière-lumière émerge du vide et le vide est au cœur de la matière-lumière ! Du non-manifesté éternel de l’un, émerge la création manifesté éphémères et multiples.

Dans les traditions occidentales, j’aime beaucoup le verset de la Genèse qui est, me semble-t-il, une analogie de notre conscience originelle. J’ai choisi la traduction protestante qui déclare, en substance, pour ce passage : au commencement était le silence, La Terre était abîme et vide, puis la lumière, et le Verbe tourné vers Dieu ( la Bible serait-elle le premier livre publicitant la pensée positive ? ) sont apparus. Dans notre conscience, c’est comme dans la Genèse, le silence et le vide sont à l’alpha et à l’oméga de chacune de nos pensées. Je me suis rendue compte qu’entre chacune de mes pensées, il y avait une nano-seconde où je n’étais plus là. C’est cet espace qui est le vrai maître de mes créations car il m’est devenue évident que ce « trou noir » limite, voire annule l’effet créateur de la plupart de mes pensées.

Nous y sommes, voilà par quoi la loi d’attraction est limitée, elle est limitée par le vide de la conscience, notre silence intérieur.

Et comme dans les trous noirs de l’univers, le vacuum de la conscience avale et transforme les créations de nos pensées pour notre plus grand bien possible et celui de tous. Il nous amène pas à pas à expérimenter le multiple et à revenir en conscience à l’unité.

Que la Nature est bien faîte ! La plus grande puissance créatrice, l’infini, est hors d’atteinte de notre personnalité par nature définie.

Dans l’échelle de la création, le Vide de la conscience est avant la pensée, et même avant sa soeur plus légère : l’intention. Il précède la lumière, la joie et l’amour. Il ne vibre même pas encore, il est plus éthéré qu’une onde. Il est le Rien qui contient le Tout. L’absolu immobile, intemporel, impersonnel, imperceptible et insaisissable. Pourtant, il représenterait plus de 99% de ce qui nous constitue, nous crée et nous recrée à chaque instant.

C’est, à mon avis, là que voulait en venir Socrate lorsqu’il a proposé « Connais-toi toi même et tu connaîtras les dieux ». Plus jeune, je croyais qu’il parlait de me connaître en tant que personnalité mais après des années de développement personnel à essayer de peler l’oignon de mon nombril, je me suis rendu compte qu’il parlait d’autre chose. Une chose où la personna et ses innombrables bobos n’existent pas.

C’est en observant mes enfants que j’ai compris. J’ai enfin compris cet état où l’ego est dissout. Les pitchounes y vont régulièrement en un claquement de doigt. Certes, ils reviennent rapidement mais cela suffit à ce que leur baromètre intérieur reviennent au beau fixe.

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A propos Sol

Hissons haut les Coeurs Heureux y sont les Sensibles Malheureux y sont les Résistants Intolérés y sont les Tolérants
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