Racisme et antisémitisme

1. Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
2. Louange à Allah, Seigneur de l’univers.
3. Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
4. Maître du Jour de la rétribution.
5. C’est Toi [Seul] que nous adorons, et c’est Toi [Seul] dont nous implorons secours.
6. Guide-nous dans le droit chemin,
7. le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés.

Au cours d’une réunion avec un prélat chrétien français, on lui pose la question suivante :
Quels sont vos rapports avec la communauté musulmane de votre diocèse ?
Il répond immédiatement :
Oh ! J’ai de bonnes relations avec ses imams et ses notables que je rencontre souvent. Ils m’invitent parfois à partager leur repas. J’apprécie beaucoup leur piété. Ils prient toujours avant de commencer le repas. C’est un bon signe de respect et de convivialité !

On lui demande alors :
– Monseigneur ! Prient-ils en français ?
– Non, en arabe, c’est leur langue liturgique.
– Avez-vous compris le contenu de leur prière?
– Non, mais je suppose qu’elle est, comme toute prière, un louange au Seigneur, notre Dieu commun.
– Ayez le courage, la prochaine fois, de leur demander la traduction de cette prière ! Lui a-t-on recommandé.

Les non-musulmans, et tous ceux qui ne comprennent pas l’arabe, doivent s’interroger sur le contenu des prières que les musulmans récitent en cette langue, afin de savoir s’il s’agit en réalité de prières purement religieuses ou d’imprécations à connotation antisémite, antichrétienne et haineuse.

Il est temps que le contenu de cette prière que tout musulman récite dix-sept fois au moins par jour en arabe, soit dévoilé. Il s’agit d’« al-fatiha » ou l’ouverture, première sourate du Coran.

Dans cette pseudo-prière, le musulman supplie son dieu Allah, qualifié de clément, de miséricordieux : « Guide-nous dans la voie droite, celle de ceux que tu as comblés de bienfaits, non celle de ceux qui ont encouru ta colère ni celle de ceux qui se sont égarés. »

La périphrase, « ceux qui ont encouru ta colère », est tirée de la sourate 2, verset 61, qui dit :
« Ils (les Juifs) furent frappés d’humiliation et d’indigence. Ils ont encouru la colère d’Allah pour n’avoir pas voulu croire à ses signes et pour avoir tué injustement ses prophètes. Telles furent les suites de leur transgression et de leur désobéissance. »

Et la deuxième périphrase, « Ceux qui se sont égarés », est tirée de la sourate 4, verset 44, qui dit :
« Ne vois-tu pas comment ceux (les chrétiens) qui ont reçu une partie des Écritures, se sont égarés et souhaitent que vous vous égariez à votre tour de la bonne voie. »

C’est l’unique supplication que les musulmans demandent à Allah dans leur prière. Ils lui demandent donc de les garder loin du chemin des Juifs et de celui des Chrétiens.

Toute prière devait, en effet, être une pétition respectueuse adressée à Dieu sous forme de louange, de remerciement ou de supplication. Rien ne réchauffe le cœur que lorsque quelqu’un vous dit : « Nous prions pour vous. » Les prières judéo-chrétiennes ne sont que des expressions spontanées qui émanent du cœur de celui qui les prononce.

En revanche, les prières musulmanes suivent dix-sept rites bien élaborés. Le cycle complet d’une prière s’appelle « raq’a » (génuflexion) et comprend une inclination, une mise à genoux et une récitation de certaines phrases et déclarations dans une séquence spécifiée. Ces prières sont répétées cinq fois par jour et chaque prière comprend de multiples génuflexions. Dans la prière de l’aube on trouve une place pour une supplication spontanée, alors que dans les autres prières on doit se tenir à des formules strictes.

Les guides de prière pour les musulmans, publiés dans différentes langues, sont très nombreux. Si un musulman doit se conformer à toutes les prescriptions et procéder aux ablutions nécessaires, il devra y consacrer au moins deux heures et demie par jour. Le Coran exhorte les musulmans à « maintenir la prière » quarante-quatre fois (conformément aux sourates 2,43, 6,72, 11,14 et 31,17) avec la répétition régulière d’al Fatiha.

Quant à la prière de Vendredi à la mosquée, elle est encore plus offensive et plus choquante à l’encontre des Juifs et des Chrétiens, car elle exige non seulement deux récitations de la sourate d’Al-Fatiha, mais aussi de la sourate 62, « Le Vendredi » et de la sourate 63, « Les Hypocrites ». La sourate 62 condamne spécifiquement, d’une part, les païens vivant « en erreur grossière », et d’autre part, les Juifs assimilés à « des ânes pliant sous le poids de livres et qui traitent de mensonges les versets d’Allah » (62,5). Quant à la sourate 63, elle condamne « les hypocrites », c’est-à-dire ceux qui ont renoncé à leur foi musulmane. « Ce sont ceux-là les pires ennemis. Méfie-toi d’eux ! Qu’Allah anéantisse ces hypocrites… » (63,4)

La prière du Vendredi est toujours accompagnée d’un prêche quasi classique dans toutes les mosquées. Les prédicateurs y crachent leur colère contre les juifs et les non-musulmans et sollicitent l’aide de leur dieu Allah.

Les prédicateurs concluent son prêche par la litanie suivante et la masse des fidèles répond après chaque supplication par un « Amen » :

« O Allah ! Accorde-nous la victoire sur les juifs, qui sont tes ennemis mais aussi les ennemis de notre religion ! (Amen)
O Allah ! Fais périr les mécréants, les polythéistes et les ennemis de l’islam ! (Amen)
O Allah ! Eparpille leur nation ! (Amen)
O Allah ! Disperse leurs troupes ! (Amen)
O Allah ! Détruis leurs édifices ! (Amen)
O Allah ! Fais périr leur récolte ! (Amen)
O Allah ! Rend orphelins leurs enfants ! (Amen)
O Allah ! Rend veuves leurs épouses ! (Amen)
O Allah ! Fais tomber leurs biens et leurs fortunes comme butin entre les mains des musulmans ! (Amen) ! »

Est-ce que les musulmans courageux, honnêtes, se demandent parfois si leurs prières constituent effectivement une communication avec le Créateur ou représentent tout simplement un exercice rituel routinier destiné à leur faire avaler sans cesse la pilule empoisonnée d’une haine antijuive et antichrétienne.

Comment un musulman qui affiche ouvertement, dans sa prière, la haine et l’intolérance religieuse à l’égard des Juifs et des Chrétiens, ose-t-il prétendre et clamer haut et fort, sans honte ni pudeur, que son islam est une religion de paix, d’amour et de tolérance !

Cette haine antijuive et antichrétienne n’est pas seulement manifeste dans les prières, mais elle est également bien articulée dans les hadiths de Mahomet qui aurait clamé ou ordonné :

La malédiction d’Allah sur les juifs et les chrétiens.
Les juifs sont condamnés et les chrétiens égarés.
La raison des juifs et des chrétiens vaut la moitié de celle des musulmans.
N’adressez jamais le salut en premiers aux juifs ni aux chrétiens.
Opposez-vous aux juifs et aux chrétiens
Ne saluez jamais à la manière des juifs et des chrétiens.
Je jure au nom d’Allah que j’expulserai les juifs et les chrétiens de la Péninsule arabique.
Le jour de la résurrection, Allah pardonnera aux musulmans leurs péchés et les imputera aux juifs et aux chrétiens.

Dès qu’un musulman décède, Allah fait entrer à sa place en enfer un juif ou un chrétien.

Voilà comment les musulmans crachent leur haine contre les Gens du Livre dans leur prière, et comment leur prétendu prophète les considère. En dépit de ces prières et de ces enseignements authentiques, les musulmans continuent à clamer que leur prophète était généreux et tolérant à l’encontre des juifs et des chrétiens, qu’il était le plus sincère et le plus fidèle et qu’il est venu parfaire les bonnes mœurs sur terre. Chiche !

Ces tergiversations et ces manipulations hystériques et diaboliques trouvent leur source fondamentale dans le mensonge recommandé et légalisé (hallalisé) en islam. Il se concrétise en permanence par le recours à l’hypocrisie comme à la dissimulation, une application pure et simple de la taqiya. Il est temps que les masques tombent et que la vérité éclate.

Malek Sibali

Sans prudence exagérée

Lire le livre de Sami Aldeeb, La Fatiha et la culture de haine

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A propos Sol

Hissons haut les Coeurs Heureux y sont les Sensibles Malheureux y sont les Résistants Intolérés y sont les Tolérants
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17 commentaires pour Racisme et antisémitisme

  1. ocanocean dit :

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  2. Sol dit :

    Comment un musulman qui affiche ouvertement, dans sa prière, la haine et l’intolérance religieuse à l’égard des Juifs et des Chrétiens, ose-t-il prétendre et clamer haut et fort, sans honte ni pudeur, que son islam est une religion de paix, d’amour et de tolérance !

    En fait, aucun être humain ne peut nuire mentalement ou psychiquement à autrui au moyen de son mental ou de son psychisme, car la Conscience cosmique est constructive par essence et ne véhicule pas les effluves négatives émanant de la conscience humaine. En tant qu’être incarné, l’homme peut causer du tort aux autres au moyen de ses paroles (en insultant, en invectivant, etc.) ou de ses actes (en frappant, en tuant, etc.), mais il ne peut le faire en utilisant un quelconque procédé magique ou occulte. Certes, il peut nourrir des pensées malveillantes à l’égard d’autrui, mais si elles sont persistantes et foncièrement mauvaises, c’est en lui qu’elles finissent par produire des effets négatifs.

    En dernière analyse, le seul facteur qui peut rendre un individu vulnérable aux pratiques maléfiques est la peur qu’il éprouve à leur égard. En effet, lorsque l’on croit à l’efficacité de telles pratiques, on entretient une crainte plus ou moins consciente qui nous autosuggestionne négativement. Dès lors, nous nous empoisonnons nous-mêmes mentalement et créons en nous les causes de nos afflictions, de sorte que nous finissons effectivement par être malade, avoir un accident, connaître des problèmes, etc. Mais dans ce cas, c’est nous et nous seuls qui en sommes responsables. Le meilleur moyen de nous protéger contre les envoûteurs, les sorciers et, d’une manière générale, contre toute personne malintentionnée à notre égard, consiste donc à ne pas les craindre et à les considérer comme des êtres faibles n’ayant aucun pouvoir, si ce n’est celui de faire croire qu’ils en possèdent. Quant à ceux qui prétendent être capables de protéger quiconque contre la magie noire, que ce soit au moyen de rituels, de talismans ou autres, ils n’en ont pas davantage les moyens et abusent également de la crédulité des gens. En définitive, ils ne font que remplacer une superstition par une autre et s’exposent eux aussi à un karma négatif qu’ils devront compenser tôt ou tard, sous forme d’épreuves diverses.

    Serge Toussaint

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  3. Sol dit :

    L’homme qui essaie de prouver que sa croyance vaut mieux que la foi d’un autre
    ne connaît pas le sens de la religion.
    (Chala du Vadan)

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  4. Sol dit :

    La « ruse divine »

    La « ruse divine » est la réponse du Coran – adjointe à celle de l’istidraj, « l’action divine graduée » – au problème de la prospérité visible de ceux qui ne la méritent pas. Autrement dit, Dieu « trompe » les méchants en les laissant provisoirement prospérer.

    Selon Ahmed Tijani,

    « La ruse divine (El Makr) est la manifestation d’un bienfait sur un serviteur et son accroissement jusqu’à être entrainé à sa perdition à cause de ce même bienfait-là. »

    — Djawahirou-l-Ma’ani, par Ali Harazim, p. 180.
    Tijani justifie cette définition en se référant des versets 55 et 56 de la sourate 2310 : « Pensent-ils que ce que Nous leur accordons, en biens et enfants, (soit une avance) que Nous Nous empressons de leur faire sur les biens (de la vie future) ? Au contraire, ils n’en sont pas conscients. »

    Ces deux versets sont immédiatement précédés dans le Coran, par la recommandation du verset 54 : « Laisse-les dans leur égarement pour un certain temps. »

    Par extension, le terme est passé dans le langage usuel sous la forme d’une expression commune chez les musulmans : « Na`ūḏu billăhi min makri-llăhi » (« Nous cherchons en Dieu un refuge contre le makr de Dieu »). Autre prière courante : « Prête-moi secours et ne prête pas secours contre moi : emploie le makr en ma faveur mais ne l’emploie pas à mon encontre. » Ces deux prières sont rattachées à la catégorie de celles où l’on demande secours à Dieu contre Dieu, et sont comprises comme adressant l’inexorable châtiment de Dieu.

    Voir aussi
    « Sourate 23, Les Croyants »
    Ignaz Goldziher et Louis Massignon, Le Dogme et la Loi dans l’Islam : Histoire du développement dogmatique et juridique de la religion musulmane (lire en ligne [archive]), p. 254.

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  5. Sol dit :

    Stratégie de défense

    Sous sa forme la plus connue, la taqiya est une pratique qui consiste à dissimuler son appartenance à un groupe religieux et à pratiquer en secret sa religion dans le but spécifique d’échapper à des persécutions. La dissimulation peut être passive (en se cachant), ou aller jusqu’au stade actif (allant jusqu’à feindre les us et coutumes religieuses des adversaires quand la vie est menacée de façon non équivoque ou quand la torture est utilisée comme moyen de persécution).

    De plus, le Coran interdit aux musulmans d’être l’instrument de leur propre mort. Prenant ceci comme base, certains juristes ont décrété que mentir pour se protéger du danger de la mort est un devoir religieux. Le mot martyr a de ce fait ici le sens de mourir au combat.

    En se prévalant de ces versets et décrets, la taqîya est devenue un comportement historiquement adopté dans les minorités musulmanes réprimées.

    Cette forme de la taqîya est un sujet de division chez les kharijites : certains considèrent que c’est une pratique obligatoire en cas de force majeure, d’autres que c’est seulement une pratique permise.

    Les interprétations des comportements licites et non licites, sujets de débats entre experts, sont voisines de la distinction chère aux armées du monde entre simple ruse de guerre (autorisée) et crime de guerre (considéré comme inacceptable par les deux parties).

    « Sourate 2 : La Vache, verset 195 » :
    « Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction ».

    ↑ « Sourate 4 : Les femmes, verset 29 » :
    « (…). Et ne vous tuez pas vous-mêmes. ».

    Tafsir al-Kabir (al-Razi), par Fakhr ad-Din ar-Razi,
    (Beirut : Dar al-Kutub al-‘Ilmiya, 2000), vol. 10, p. 98.

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  6. Sol dit :

    Stratégie de guerre

    Selon cette même charî’a vue par certaines écoles juridiques islamiques (notamment celle des Hanafites), les musulmans ne doivent respecter les traités que si ces derniers sont avantageux pour l’Islam. Cet aspect de la charî’a est basé sur certains hadiths canoniques tels que celui-ci :

    « Si vous prêtez un jour serment de faire quelque chose et découvrez par la suite que quelque chose d’autre est mieux, alors dénoncez votre serment et faites ce qui est mieux ».

    Al-Jihad fi’l Islam: Dirasa Fiqhiya Muqarina (« La jihad dans l’islam »), par Ahmad Mahmud Karima. Page 469. Caire : Al-Azhar, 2003. Traduit en anglais par l’auteur

    H(en)adith par Abdur-Rahman bin Samura dans « Jugements (Ahkaam) » [archive], volume 9, livre 89, numéro 261. Trad. Sahih Bukhari. Sur le site de l’Université de Californie du Sud, Centre pour l’Engagement judéo-musulman. Cité dans How taqiya Alters Islam’s Rules of War, The Middle East Quarterly, Hiver 2010.

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  7. Il faut toujours dire en toute transparence. À chacun de juger ou non. Mais connaissance est la mère de la survie. La foi aveugle n’est pas judicieuse aux belliqueux.peu importe son dieu. On le voit bien avec le dieu « argent ». Tôt ou tard il déclenche les guerres.les religions n’existent plus c’est le plus gros leurre du XXI e siecle. Seul l’argent prêche !

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    • Sol dit :

      Bonjour semperoallegra, et à tous

      La conversion en termes de mutations des hexagrammes de ton dernier commentaire donne la suite d’hexagrammes suivante :

      Observé [996] [996679] La Confiance n° 61
      Transformant [997] [777787] Le Grand Avoir n° 14
      Résultant [698] [887778] L’Influence n° 31

      Comme la parole est d’argent,
      le silence est d’or,
      la voie du coeur qu’épouse chaque voix,
      demeure diamant multicolore,
      ouvert au coeur de toute paix
      à la transformation,
      à la transmutation,
      à la transfiguration,
      peu à peu, donc pas à pas
      et au grand jour, s’il vous plait.

      Bien à toi, à chacun et à tous

      Belle suite et souriante journée

      Merci beaucoup

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      • j’ai bien la manière dont tu as donné ta réponse, cela montre ta grande ouverture d’ame. Je te souhaite de la lumière , encore de la lumière, je partage celle que m’envoie mon ange avec toi.
        très lumineusement et très coeurdialement. Sempre Allegra Sérendipité.

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        • Sol dit :

          Bonjour SempreoAllegra,

          Merci pour ton accueil aussi bienveillant, qu’attentif, à ma réponse, qui tient,également, à souligner qu’il est possible de renouveler la lecture de chaque trigramme, comme de chaque hexagramme en paramétrant les quatre images avec des valeurs intentionnellement transitoires, relatives, subjectives, aussi ineffables qu’impitoyables que l’amour qui tue le temps, et le temps qui tue l’amour, excepté cependant celui dont rien ne peut être dit.

          Bien à toi et à tous

          Belle suite et souriante journée

          Merci beaucoup

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  8. Il faut toujours dire en toute transparence. À chacun de juger ou non. Mais connaissance est la mère de la survie

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  9. Sol dit :


    Affiche géante dans un lycée tunisien à Jendouba,
    nord-ouest du pays, datée du 21 avril 2015

    Pour l’idéologie nazie les arabes, les fellahs qui veut dire paysans en arabe, sont de race sémite et donc des sous-hommes, untermenchen, un peuple de demi-singes qui devraient tâter du fouet. La dernière race après les crapauds.

    Le mépris maladif d’Adolph Hitler et son allergie épidermique pour tout ce qui n’est pas aryen n’est pas sans rappeler celui qu’éprouvait Mahomet pour tout ce qui n’est pas musulman et auquel le Coran prédit les pires châtiments.

    Mais les arabes, voire les musulmans, n’ont que faire de ce qu’il pouvait penser d’eux tant leur amour pour lui est indéfectible. Quand on aime on est sourd et aveugle, enfermé dans sa bulle amoureuse, il leur importe peu de savoir qu’il les classait à la dernière place de l’échelle raciale. Les derniers de la classe. Ceci n’empêche pas le pape sunnite et philonazi notoire Qaradhaoui et le premier ministre du Hamas de voir en lui la main d’Allah qui avait châtié les juifs pour avoir dévoyé le message originel.

    La haine du juif n’a pas de prix y compris son honneur et sa dignité. Hitler serait le troisième personnage de la trinité musulmane. Adulé et glorifié comme s’il était le troisième joyau de leur couronne. Mein Kampf est le livre le plus lu en Islamie connue pour le faible goût pour la lecture de ses esclaves.

    Quant à sa pseudo admiration pour l’islam elle était plutôt tactique, un coup de bluff, une manoeuvre de séduction pour s’attirer le soutien des arabo-musulmans afin de contrer la France et la G.B. par tous les moyens et se procurer de la chair à canon à bon compte. Elle n’était en aucun cas une manifestation de sympathie pour ce dernier dont il se moquait comme de sa première paire de chaussettes. Et si c’était le cas cela confirmerait la nature martiale, belliciste, ségrégationniste, haineuse du juif et du chrétien et de tout ce qui est différent de soi dans lequel se serait reconnu ce psychopathe aussi inculte et ignorant qu’un djihadiste musulman dans le sentier d’Allah. Tuer le mal par le mal lui-même. Ni les juifs, ni les arabes, ni les asiatiques, ni les tziganes n’avaient de grâce à ses yeux et qu’ils devraient tous y passer un jour pour ne pas polluer par leur présence le Reich nazi réservé aux seuls aryens.La Solution Finale ne devait pas frapper que les juifs et les arabes n’en étaient guère à l’abri.

    Les arabo-musulmans conditionnés dès la naissance à l’asservissement n’ont de respect que pour leurs maîtres qui les guident le fouet à la main.

    C’est pourquoi les processions à la gloire d’Hitler devenues récurrentes en Tunisie elles sont surtout symptomatiques de la haine de ses admirateurs pour eux-mêmes.

    On reconnaît les peuples dans leur estime de soi et leur attitude altière. Il est à douter que les arabes et leurs satellites maghrébins aient une image saine d’eux-mêmes.

    Salem Ben Ammar

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  10. ocanocean dit :

    Bonjour Sol,

    Aberration des champs de conscience qui multiplient les incohérences de la Séparation en permanence.
    Pour chaque interprétation, une réalité de conscience.
    Le monde n’est pas un monde, mais une multiplicité de mondes.
    Tel que nous sommes, nous sommes ce monde.
    Pour quel monde sommes-nous?
    Ou bien sommes-nous les heurts des leurres?

    René Guénon : Interprétation ésotérique de la sourate al-Fâtihâh

    « Il y a dans la doctrine islamique un point intéressant et important en connexion avec ce qui vient d’être dit : le « chemin droit » (Eç-çirâtul-mustaqîm) dont il est parlé dans la fâtihah (littéralement « ouverture ») ou première sûrat du Qorân n’est pas autre chose que l’axe vertical pris dans son sens ascendant, car sa « rectitude » (identique au Te de Lao-tseu) doit, d’après la racine même du mot qui la désigne (qâm, « se lever »), être envisagée suivant la direction verticale. On peut dès lors comprendre facilement la signification du dernier verset, dans lequel ce « chemin droit » est défini comme « chemin de ceux sur qui Tu répands Ta grâce, non de ceux sur qui est Ta colère ni de ceux qui sont dans l’erreur » (çirâta elladhîna anamta alayhim, ghayri el-maghdûbi alayhim wa lâ ed-dâllîn).

    Ceux sur qui est la «grâce» divine (1), ce sont ceux qui reçoivent directement l’influence de l’«Activité du Ciel », et qui sont conduits par elle aux états supérieurs et à la réalisation totale, leur être étant en conformité avec le Vouloir universel. D’autre part, la «colère» étant en opposition directe avec la « grâce », son action doit s’exercer aussi suivant l’axe vertical, mais avec l’effet inverse, le faisant parcourir dans le sens descendant, vers les états inférieurs (2) : c’est la voie «infernale» s’opposant à la voie « céleste », et ces deux voies sont les deux moitiés inférieure et supérieure de l’axe vertical, à partir du niveau correspondant à l’état humain. Enfin, ceux qui sont dans l’«erreur», au sens propre et étymologique de ce mot, ce sont ceux qui, comme c’est le cas de l’immense majorité des hommes, attirés et retenus par la multiplicité, errent indéfiniment dans les cycles de la manifestation, représentés par les spires du serpent enroulé autour de l’« Arbre du Milieu » (3).

    1 — Cette « grâce » est l’«effusion de rosée» qui, dans la Qabbalah hébraïque, est mise en rapport direct avec l’« Arbre de Vie » (voir Le Roi du Monde, ch. III).
    2 — Cette descente directe de l’être suivant l’axe vertical est représentée notamment par la «chute des anges» ; ceci, quand il s’agit des êtres humains, ne peut évidemment correspondre qu’à un cas exceptionnel, et un tel être est dit Waliyush-Shaytân, parce qu’il est en quelque sorte l’inverse du « saint » ou Waliyur-Rahman.
    3 — Ces trois catégories d’êtres pourraient être désignées respectivement comme les «élus», les «rejetés» et les «égarés» ; il y a lieu de remarquer qu’elles correspondent exactement aux trois gunas : la première à sattwa, la seconde à tamas, et la troisième à rajas. — Certains commentateurs exotériques du Qorân ont prétendu que les «rejetés» étaient les Juifs et que les «égarés» étaient les Chrétiens ; mais c’est là une interprétation étroite, fort contestable même au point de vue exotérique, et qui, en tout cas, n’a évidemment rien d’une explication selon la haqîqah. — Au sujet de la première des trois catégories dont il s’agit ici, nous devons signaler que l’«Élu» (El-Mustafâ) est, dans l’Islam, une désignation appliquée au Prophète et, au point de vue ésotérique, à l’« Homme Universel ».

    Rappelons encore, à ce propos, que le sens propre du mot Islâm est « soumission à la Volonté divine» (1) ; c’est pourquoi il est dit, dans certains enseignements ésotériques, que tout être est muslim, en ce sens qu’il n’en est évidemment aucun qui puisse se soustraire à cette Volonté, et que, par conséquent, chacun occupe nécessairement la place qui lui est assignée dans l’ensemble de l’Univers. La distinction des êtres en «fidèles» (mûminîn) et «infidèles» (kuffâr) (2) consiste donc seulement en ce que les premiers se conforment consciemment et volontairement à l’ordre universel, tandis que, parmi les seconds, il en est qui n’obéissent à la loi que contre leur gré, et d’autres qui sont dans l’ignorance pure et simple. Nous retrouvons ainsi les trois catégories d’êtres que nous venons d’avoir à envisager ; les «fidèles» sont ceux qui suivent le «chemin droit», qui est le lieu de la «paix», et leur conformité au Vouloir universel fait d’eux les véritables collaborateurs du « plan divin ».

    1 — Voir Le Roi du Monde, ch. VI ; nous avons signalé alors l’étroite parenté de ce mot avec ceux qui désignent le «salut» et la «paix» (Es-salâm).
    2 — Cette distinction ne concerne pas seulement les hommes, car elle est appliquée aussi aux Jinns par la tradition islamique ; en réalité, elle est applicable à tous les êtres.

    (René Guénon, Le symbolisme de la croix, chap. L’arbre et le serpent)

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    • Sol dit :

      Bonjour Ocean et à tous

      Effectivement, le refus de la transformation, crée l’illusion de la mort à la lumière de l’éternité de la fin des UNS FINIS durant le temps du monologue, du dialogue et du silence intérieur…

      L’orientation du signe de l’infini est horizontale. Lorsque son orientation est verticale le signe se transforme en la graphie du chiffre huit. Ce mouvement d’hélice exprime les cycles de la transformation du zéro auquel on aura serré la ceinture.

      Si l’on tien compte des neufs ouvertures sur le corps, alors le chiffre zéro est représenté par le nombril (le nom brille, le non brille) à la manière d’une intégration de tous les nombres.

      Dans la pratique, il existe trois Zéros distincts, c’est à dire un zéro négatif, un zéro neutre, un zero positif. Les zéros positifs ou négatifs représentent des valeurs relatives, proches supérieures ou inférieures mais non égales à zéro comme le zéro neutre (absolu)

      Il existe peu de signe alphanumériques dont le changement de position donne un changement de sens. Or avec les trigrammes, les hexagrammes, les triplets et codons de l’adn, tout l’inverse est obtenu, ce qui pointe sur le fait que nous disposons à la fois d’un langage par mots et d’un langage par formes se changeant mutuellement l’un par l’autre.

      A chacun de prier, sans toutefois oublier de nager ou de ramer vers le rivage, tant qu’il y en a UN, représentant l’unité , la multiplicité, la diversité, singulière ou plurielle du rivage de la rive des âges…

      Or, il est possible, tant que l’action aide mieux que les mots, de montrer sans démontrer, c’est à dire de distinguer sans se méprendre entre l’étiquette et la confiture du pot de confiture.

      Effectivement ; Le Roi est nu !

      C’est du moins ce qu’observe Tarogramme de chacun des dogmes et des gnoses des religions non réunifiées du dedans

      Ainsi donc, de toute évidence même absurde, l’humanité ne souffre pas d’une seule maladie spirituelle, sinon il n’y aurait qu’un seul médicament dans notre armoire à pharmacie et qu’une seule religion pour mourir guéri.

      Bien à toi, à chacun et à tous

      Belle suite et merveilleuse journée

      Merci beaucoup

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  11. Sol dit :

    Bonjour tout le monde

    Cacher sa foi, revient à bouder ses joies, ses peines, son calme et leur retour à la paix seule révolutionnaire, leur unique source, en tout échange, aussi simple que complexe, réalisé au moyen des processus d’harmonie par le conflit, avec d’authentiques amis choisis par l’union des âmes plutôt que par celle des dogmes des religions dispersées, car pour toute étude sans inquiétude, les transformations proviennent du coeur, jamais du mental.

    En conclusion : L’être humain ne semble pas assez fort pour supporter les vérités, si bien que celles-ci lui apparaissent sous forme d’errances, d’illusions, de suppositions, de projections, de clichés, de stéréotypes, de confusions qui utilisées au singulier deviennent chacune source de toutes les intolérances.

    Bien à chacun et à tous

    Belle suite et merveilleuse journée

    Merci beaucoup

    Aimé par 3 people

    • ocanocean dit :

      Sourate 2, Verset 177
      « La piété ne consiste point en ce que vous tourniez vos visages vers le Levant ou le Couchant. Vertueux sont ceux qui croient en Dieu et au jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, qui donnent pour l’amour de Dieu des secours à leurs proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux qui demandent l’aide, et pour délier les jougs, qui observent la prière, qui font l’aumône. Et ceux qui remplissent les engagements qu’ils contractent, se montrent patients dans l’adversité, dans les temps durs et dans les temps de violences. Ceux-là sont justes et craignent le Seigneur. »

      « A ceux qui croient et font de bonnes œuvres, le Tout Miséricordieux accordera Son amour. » (Sourate Maryam, 96)

      « Ceux qui, avant eux, se sont installés dans le pays et dans la foi, qui aiment ceux qui émigrent vers eux, et ne ressentent dans leurs cœurs aucune envie pour ce que ces immigrés ont reçu, et qui les préfèrent à eux-mêmes, même s’il y a pénurie chez eux. Quiconque se prémunit contre sa propre avarice, ceux-là sont ceux qui réussissent. » (Sourate al-Hashr, 9)

      « La bonne action et la mauvaise ne sont pas pareilles. Repousse le mal par ce qui est meilleur; et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient tel un ami chaleureux. » (Sourate Fussilat, 34) ou:  » « Repousse le mal par la plus belle bonté » (23, 96) ou encore « l’action bonne n’est pas semblable à la mauvaise. Repousse celle-ci par ce qui est le plus beau en bonté : tu verras alors celui qu’une inimitié séparait de toi devenir pour toi un ami chaleureux. C’est là une chose à laquelle n’atteignent que ceux qui exercent la patience, ceux qui ont reçu une faveur insigne » (41, 34-35).

      « Les serviteurs du Tout Miséricordieux sont ceux qui marchent humblement sur terre, qui, lorsque les ignorants s’adressent à eux, disent : “Paix.” (Sourate al-Furqane, 63)

      « C’est par quelque miséricorde de la part d’Allah que tu as été si doux envers eux ! Mais si tu étais rude, au cœur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne-leur donc, et implore pour eux le pardon. Et consulte-les à propos des affaires; puis une fois que tu t’es décidé, confie-toi donc à Allah. Allah aime, en vérité, ceux qui Lui font confiance. » . (Sourate Al-Imran, 159)

      « Ma Miséricorde embrasse toute chose « (Coran : 7, 156)

      « Ceux qui font preuve de miséricorde recevront la miséricorde du Tout Miséricordieux. Soyez miséricordieux avec ceux qui sont sur Terre et Celui dans les cieux sera miséricordieux envers vous. » Propos du Prophète

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