Eternel

Peinture de Mahmoud Farshchian

Toute vision renvoie à Sa Création
Trop de Soleil devient extinction
La Lune recueille l’éclat de L’Astre Magnifié
Le souvenir du Regard est nécessité
Sans Regard, ni Contemplant ni Contemplé
L’effluve du vent ainsi s’adresse au cœur: « Devient mon intime
Ni conviction, ni fausse certitude dans ce qui se révèle »
Le vent dit ainsi à son Ami: « Observe chaque chose, nul n’est abîme
Ce qui est de l’opinion ne relève pas de l’Éternel
De par mon illusion, de par ce qui ne saurait demeurer
De par l’image contemplée, de par le Mystère
Ô mon cœur, ne limite pas, car les rives sont multiples
Ô mon cœur, les mains se sont desserrées depuis cette sphère
Un lieu, où Le Gardien interroge: « Quelle est donc Ta Cible?
Quelle main dans la nuit du Voyage as-tu choisi dans l’indicible? »
Ceux qui ne voient pas prétendent que rien ne peut se voir
Ceux qui du Voyage ont craint d’aller plus loin
Ceux-là sont-ils à même de dire: étrange ce miroir?
Mourir et renaître, devenir l’enfant dont on prend soin
Embrasser Celui qui ne saurait être touché, sentir Sa Main
Mon rêve, de ce rêve-ci je me suis échappée, cours vers L’autre Vie
Béni sois-Tu, Toi qui Souffles sur le cœur du pauvre Pèlerin
Tu es Le Roi qui invite dans l’Intimité Suprême
Tu es Celui qui depuis l’empreinte de Tes Lèvres, conquiers Ton Ciel
Depuis La Visibilité, depuis l’Oreille interne, depuis ce que Tu sèmes
Depuis la douce heure de l’Amour, depuis l’étoile fusionnelle
Depuis La Rencontre, quand la mort étreint le Pèlerin
Souvenir des étapes, perles du collier sans fin.

Naïla

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A propos Océan sans rivage

Ou bien parais tel que tu es, ou bien sois tel que tu parais. Rumi
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Un commentaire pour Eternel

  1. Sol dit :

    La joie sans pourquoi

    La joie est spirituelle, elle ne dépend pas des circonstances, c’est un état de paix, de silence – un état méditatif. Vous n’êtes ni heureux ni malheureux, totalement paisible, dans un équilibre absolu. Silencieux, mais si vivant que votre silence est un chant.

    Dans la joie, vous existez encore un peu, dans la béatitude, vous n’êtes plus. L’ego s’est dissous, c’est un état de non-être. La béatitude est liberté absolue, elle vous donne des ailes. C’est un état de transcendance. Oui, la joie est folle, sauvage, vous ne pouvez pas la contrôler… Elle s’élève dans votre centre le plus intime, vous ne devez pas la rechercher. Soyez simplement vous-même, elle surgira nécessairement.

    C’est votre nature intrinsèque, la substance même de l’univers. Sacrifiez tout à l’ultime, c’est la seule chose qui contente, qui amène le printemps dans votre être. Et celui qui vit dans la joie vit naturellement dans l’amour. L’amour est le parfum de la fleur de la joie.

    OSHO

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