Le Souffle

Sanctuaire du Chant, un sol jonché de merveilles
Le lac qui du regard intérieur devient miroir
S’éveille du rêve, s’extrait du profond sommeil
L’Arbre de la Majesté déploie les branches de l’Espoir
Ceci jaillit telle une grâce, enlacement qui n’est pas illusion
A peine perceptible en cette ronde devenue toute fusion
Comment ne plus voir quand la vie est mouvement infini
Découvrir en la plongée ce qui ne saurait désunir l’âme
Voilier du désirant qui soupire dans l’Étreinte Bénie
Depuis le désert un doux vent, laisse voguer une larme
Arrose l’oasis assoiffé, s’épanouit sous les effets de la Lune
Tu souffles délicatement et fais voler les débris inutiles
Si léger est ce toucher que je n’ose bouger, effleurement subtil
Bientôt tout disparaît, seul le sable des chaudes dunes
Les pas deviennent ligne sur une route qui s’efface
Immobile, le corps est Voyage quand tout est posé
A peine audible, à peine visible, étrange face à face
Sous le Regard je suis née, en Lui je meurs, en LUI, Il EST.

Océan

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A propos Océan sans rivage

Ou bien parais tel que tu es, ou bien sois tel que tu parais. Rumi
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