Pulsations kaléidoscopiques

Par le fait des choses précaires
Entrées en douce les échevelées
Les échevaux des sentiments taiseux

L’osmose souvent me tue
J’ai noire misère
Voleur d’étincelles

Sans bruit, sans lumière
Arrivent les cauchemars
Les yeux d’un chat brillent

Etat secondaire
Absorption comateuse
Là, dévidé.

Posté dans De Linéales

 Esther Ling

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A propos Sol

Hissons haut les Coeurs Heureux y sont les Sensibles Malheureux y sont les Résistants Intolérés y sont les Tolérants
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Un commentaire pour Pulsations kaléidoscopiques

  1. Sol dit :

    [796][877988]Hexagramme n° 32

    LA DURÉE.
    Succès. Pas de blâme.
    La persévérance est avantageuse.
    Il est avantageux d’avoir où aller.
    La durée est un état dont le mouvement n’est pas annihilé par les obstacles. Ce n’est pas un état de repos, car la pure immobilité est recul. La durée est plutôt un mouvement s’accomplissant suivant des lois déterminées, refermé sur lui-même et, par suite, se renouvelant sans cesse, d’un tout organisé et fortement centré sur lui-même, dans lequel toute fin est suivie d’un nouveau commencement.

    La fin est atteinte par le mouvement vers l’intérieur,
    l’inspiration du souffle, la systole, la concentration.

    Ce mouvement se change en un nouveau début dans lequel
    il est dirigé vers l’extérieur :
    c’est l’expiration du souffle, la diastole, l’expansion.

    C’est de cette manière que les corps célestes accomplissent
    leur course dans le ciel et peuvent en conséquence briller d’une manière durable.

    Les saisons se déroulent suivant une loi fixe
    de changement et de transformation
    et peuvent par suite œuvrer durablement.

    Ainsi l’homme qui a entendu l’appel incarne
    une signification durable dans sa manière de vivre
    et le monde reçoit par là une forme.

    A partir de ce en quoi les choses puisent leur durée,
    il est possible de reconnaître la nature de tous
    les êtres dans le ciel et sur la terre.

    Neuf à la quatrième place signifie :
    Il n’y a pas de gibier dans le champ.
    Quand à la chasse on veut faire mouche, il faut commencer de la manière convenable. Si l’on persiste à courir après le gibier en un endroit où il n’y en a pas, on peut attendre longtemps avant de le trouver. La durée dans la recherche ne suffit pas. Si l’on ne cherche pas de la manière correcte on ne trouvera pas.

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