En soleil intérieur

En soleil intérieur voici la révérence
Par ce qui se perçoit sans jamais s’attraper
Déployée tout au cœur de l’année qui s’avance
Lorsque le premier jour est égal au dernier .

Que l’Ami se fait Roi porteur de l’évidence
Déposée en aumône au détour du sentier
Pour que chante sans fin la Vie en innocence
En cette heure bénie de l’enfant Nouveau Né.

Ce qui parle alors au creux de ton oreille
En ce tutoiement qui paraît singulier
C’est le Même qui s’offre quand tu le reconnais
Et devient le Mystère qui te porte et te crée.

Quelque chose t’appelle et tu sens ce que c’est
Pour l’avoir en ton cœur épousé en secret
Alors à tire d’ailes laisse la Vie passer
En soleil intérieur, rayonne en ce qui Est.

Lise

Publicités

A propos Sol

Hissons haut les Coeurs Heureux y sont les Sensibles Malheureux y sont les Résistants Intolérés y sont les Tolérants
Cet article a été publié dans Alchimie, Développement personnel, Développement spirituel, Général, Hexagramme, Observation de soi, Poésie, tao, YI King. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour En soleil intérieur

  1. Sol dit :

    Ko / La Révolution (la Mue)
    En haut Touei : Le Joyeux, le Lac.
    En bas Li : Ce qui s’attache, le Feu.

    La Mue tisse au rang d’arc-en-ciel

    [898][967778]

    [898][967778]

    Le sens primitif du caractère désignant l’hexagramme est celui d’une peau de bête qui se transforme en muant au cours de l’année. A partir de là le terme est appliqué aux mues qui se produisent dans la vie de l’Etat, aux grandes révolutions liées à un changement de régime. Les deux signes dont l’union forme l’hexagramme sont, comme dans K’ouei « L’opposition » (n° 38), les deux plus jeunes filles, Li et Touei. Mais, tandis que dans K’ouei la plus âgée des deux se tient en haut et qu’il n’en résulte pour l’essentiel qu’une opposition de tendances, ici c’est la plus jeune qui occupe la place supérieure et les effets s’affrontent mutuellement; les forces se combattent comme le feu et l’eau (le lac), chacune cherchant à détruire l’autre. D’où l’idée de révolution.

    LA RÉVOLUTION.
    En ton jour tu rencontres foi.
    Sublime succès favorisant par la persévérance.
    Le remords se dissipe.
    Les révolutions politiques sont chose excessivement grave. On ne doit les engager qu’en cas d’extrême nécessité quand il ne reste plus d’autre issue. Tout le monde n’est pas appelé à une telle action, mais seulement celui qui a la confiance du peuple, et il ne l’entreprendra que si les temps sont mûrs. Il faut dans une telle affaire procéder de la façon correcte de manière à réjouir le peuple et à éviter les excès en l’éclairant. On doit en outre demeurer exempt de toute visée égoïste et venir réellement en aide aux besoins du peuple. Alors seulement on n’a pas à se repentir. Les temps changent et avec eux les exigences. Ainsi changent les saisons au cours de l’année. Il y a aussi dans l’année de l’univers un printemps et un automne des peuples et des nations qui exigent des transformations sociales.

    Image de la RÉVOLUTION.
    Ainsi l’homme noble règle le calendrier et clarifie les temps.
    Le feu au-dessous et le lac au-dessus se combattent et se détruisent mutuellement. Ainsi, le cours de l’année donne également lieu au combat de la force lumineuse et de la force obscure qui se déroule dans les changements des saisons. L’homme se rend maître des transformations de la nature quand il reconnaît leur régularité et divise le cours du temps en conséquence. C’est ainsi que l’ordre et la clarté sont introduits dans l’apparence chaotique de la succession temporelle et que l’on peut s’adapter, même par avance aux exigences des différentes époques.

    Neuf au commencement signifie :
    On est enveloppé dans la peau d’une vache jaune.
    On ne doit entreprendre des changements que lorsqu’il n’y a plus d’autre possibilité. C’est pourquoi la plus extrême réserve est d’abord nécessaire. On doit se rendre intérieurement ferme, se modérer – le jaune est la couleur du milieu, la vache est le symbole de la docilité et ne rien entreprendre tout d’abord, car toute offensive prématurée a des conséquences fâcheuses.

    Six à la deuxième place signifie :
    En ton jour tu peux causer une révolution.
    Le départ apporte la fortune. Pas de blâme.
    Quand on a tout tenté sans succès pour réaliser des réformes, la nécessité d’une révolution se fait sentir. Cependant une telle révolution radicale doit être bien préparée. Il faut qu’il y ait là un homme possédant les capacités voulues et la confiance du peuple. On pourra se tourner vers un tel homme. Cela apporte la fortune et ne constitue pas une faute. Ce qui importe avant tout est l’attitude intérieure envers l’ordre nouveau qui va s’établir. On doit pour ainsi dire aller au-devant de lui. Ce n’est qu’ainsi qu’il sera préparé.

    J'aime

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s