Les tablettes de Thot

On parle beaucoup en ce moment des reptiliens et autres ET malveillants qui auraient pris le contrôle de l’Humanité dans un passé reculé, nous squattant et se nourrissant de nos émotions négatives, faisant de nous de vulgaires poulets de batterie, retardant un maximum la possibilité d’un éveil et d’une libération de la race humaine qui signeraient la fin de leur emprise sur cette planète. Au-delà de certaines vidéos plus ou moins ridicules qu’on peut voir sur internet, qui décridibilisent d’emblée la question, intéressons-nous à ce que quelques auteurs et sources plus valables ont pu dévoiler de cette question…

Un extrait des « 15 tablettes de Toth » (Hermès), pdf

« Dans une très lointaine époque avant l’Atlantide, il y avait des hommes qui exploraient les ténèbres et qui utilisèrent la magie noire pour invoquer des êtres qui habitent dans les grandes profondeurs que nous avons en dessous.
À cause de ces invocations, ces êtres parvinrent à la surface et arrivèrent dans cette époque. Auparavant ils étaient des entités sans forme qui vibraient à un niveau invisible pour les hommes.

C’est grâce au sang des hommes et à travers eux qu’ils purent arriver dans notre monde.
C’est alors que vinrent des maîtres habiles qui réussirent à les refouler dans leur royaume obscur. Mais certaines de ces entités réussirent à se cacher dans des espaces et des dimensions inconnus des hommes.
Elles vécurent à l’époque de l’Atlantide sous la forme d’ombres qui de temps en temps apparaissaient aux hommes.
Elles purent s’installer parmi les hommes à cause de sacrifices humains où le sang était répandu
Elles purent prendre la forme des hommes mais seulement en apparence. Lorsque leur déguisement était enlevé elles avaient des têtes de serpent.

Elles réussirent à s’infiltrer dans les lieux de rassemblement des hommes en prenant leur forme. Par la suite elles réussirent à exterminer les chefs des royaumes, à prendre leur forme et à dominer le peuple.
A partir du royaume des ombres elles voulaient détruire les hommes et prendre leur place.
Leur stratagème était très habile, seule la magie pouvait les démasquer. Certaines invocations sonores permettaient de voir leur vrai visage. Mais heureusement il y avait de grands Mages capables de neutraliser le voile qui masquait leur face de serpent et de les refouler dans leur domaine.

Ces maîtres enseignèrent à l’homme les mots et les incantations que seuls les hommes pouvaient prononcer. C’est ainsi qu’ils purent démasquer les serpents et les éloigner des hommes.
Mais soyez vigilants, les serpents sont toujours vivants, à certaines époques une porte peut s’ouvrir dans la dimension où ils habitent
. Invisibles, ils peuvent se déplacer dans certains lieux où des rituels ont été accomplis et si les temps sont propices ils pourront prendre la forme de l’homme. Ils peuvent être invoqués par le maître qui connaît le blanc et le noir, mais seul le maître blanc peut les contrôler et les déjouer lorsqu’ils habitent un corps. C’est pourquoi je te conjure d’éviter le royaume des ombres, sinon le mal va sûrement apparaître. »

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A propos Sol

Hissons haut les Coeurs Heureux y sont les Sensibles Malheureux y sont les Résistants Intolérés y sont les Tolérants
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2 commentaires pour Les tablettes de Thot

  1. Sol dit :

    http://www.le-tibetain.com/theosophie/3169-monade-theosophie

    Monade (théosophie)

    La notion de Monade est utilisée et définie dans les œuvres d’ Helena Blavatsky, d’ Alice Bailey et d’Annie Besant comme étant l’ Esprit dont parle le christianisme.

    À son origine, la monade est l’ « étincelle divine » en l’homme provenant de l’un des sept rayons primordiaux émanés par le rayon incréé [1].

    De ce fait : sept classes de monades[2], composent selon Blavatsky, les soixante milliards de monades humaines (terrestres).

    le plan physique cosmique

    (ses 7 sous plans)

    -sous-plan Divin (1er éther cosmique) … aspect « père », ou Shiva.

    -sous-plan Monadique (2e éther cosmique) … aspect « fils », ou Vishnou.

    -sous-plan Atmique (3e éther cosmique) … aspect « mère », « St Esprit », ou Brahma.

    -sous-plan Bouddhique (4e éther cosmique).

    -sous-plan Mental (gazeux cosmique). voir nota_1

    -sous-plan émotionnel ou « astral » (liquide cosmique)

    -sous-plan physique ou dense (solide cosmique)

    nota_1 : les 3 subdivisions supérieures de ce sous-plan (chacun de ces sept sous-plans du plan Cosmique physique étant divisés en 7 sous-« sous-plans »..) sont les lieux de la « causalité », là sont générées, et conservées, puis activées ou épuisées les causes des réincarnations, en formes de sanctions, de rétributions ou de mérites.. Ainsi les nomme-t-on (les 3 ensemble) : « plan causal », car en effet, seule la Pensée Consciente Supérieure est Causale. Le « corps de l’âme » se trouve sur le 3e sous « sous-plan » du niveau causal, or : lorsqu’il accède au sous-plan plus haut, (donc au 7e sous-plan Bouddhique à partir du haut), les causes cessent enfin et l’individualité (l’âme) ne se réincarne plus. Ce qui est l’accomplissement du voeu du Brahmane parfait : (Sk: Nachapunaravarti, « et je ne reviendrais plus »..), ce qui dans les faits, reste un simple vœu pieu pour la plupart des brahmine..
    monade : « émanée » du dieu

    La Monade divine (fille/fils) c’est-à-dire « émanée » du dieu.. est perçue par la personne incarnée comme « son père dans les cieux », car elle apparait au Mystique ou « voyant » illuminé comme le père, soit le dieu.. lui-même; et tout Christ (ou Bodhisattva selon la terminologie Bouddhiste), 8e degré de l’ésotérisme théosophique.. ou « homme-Christ » est alors devenu une monade vivante et divinement accomplie.. (Christ : « tout est accompli ! »). À partir d’elles-mêmes, les monades « émanent » les âmes, afin qu’elles soient les intermédiaires entre les « formes » corporelles « manifestées » (extériorisées en manifestation) par les âmes, en ce monde comme personnalités incarnées, et elle-mêmes, qui sont incapables de descendre plus bas que leur plan propre d’existence divine (le plan « monadique »), immédiatement en dessous du plan divin le plus bas de notre Logos (dieu créateur).

    la Monade, ou « esprit » : le « père dans les cieux »

    L’assertion de Paul : « Christ en vous, espérance de la gloire » réfère à la monade, (en vous : en tant que « monade »), dite aussi « père dans les cieux », il suffit de se reporter à Jn17 : « le père et moi sommes un », pour admettre l’identité de Christ en tant que monade divine, ayant réalisé sa fusion en conscience et dans et avec les énergies du « dieu-père ».

    Une erreur commune est de confondre la monade (l’esprit), et l’âme, qui est son intermédiaire destinée à la représenter entre elle-même et la personnalité, et à la fin des réincarnations, à réintégrer la monade l’ayant émanée à partir d’elle-même. Dans leurs personnalités successives (c’est-à-dire leurs incarnations), les humains sont inconscients, la plupart du temps, du lien existant avec leur nature divine (précisément : leur Monade), et « meurent », c’est-à-dire se désincarnent avec nécessité de se réincarner, à moins de réaliser absolument une union de leurs deux principes (c’est-à-dire de leur individualité transpersonnelle et de leur personnalité d’incarnation). » La trinité « Atma-Bouddhi-Manas », qui est l’âme, a son existence sur trois plans « Atmique-Bouddhique-Manasique[3] », dont elle ne descend jamais (en conscience[4]), elle « récupère » l’essence (ici : l’énergie essentielle..) des expériences de vie dans la forme.. des personnalités successives incarnées[5], jusqu’à l’obtention d’une conscience divine transmissible dès la dernière incarnation, à la Monade qu’elle réintègre alors définitivement, on a là l’origine réelle de l’expression « rendre son âme à Dieu », la monade étant alors devenue un « homme-dieu », (homme divin) ou un « Christ », (un Bodhisattva dans l’acception Bouddhiste), ce qui était son objectif selon le plan divin d’évolution des êtres créés.
    la Monade est « perçue » après la Crucifixion

    • la monade n’est perçue en lui-même, par l’initié, et si peu que ce soit.. qu’après la transfiguration (la 3e initiation, ou le stade d’Anagamin), et plus sûrement encore après la crucifixion (4e degré initiatique, ou le stade d’Arhat). Les Maîtres après le 5e degré peuvent contacter la Monade, ceux du 6e atteignent le plan des Monades (ils « deviennent » donc par identification, des Monades vivantes (au sens ici de « incarnées », car la vie est bien plus que la seule incarnation..), et ceux du 7e degré sont des Monades Réalisées (et donc des êtres réalisés : au plus haut degré de « Maître », soit : des CHOHANS ce qui peut se traduire par … : Hommes/Christs (ou bien sûr : Femmes/Christs)[6].
      La conscience monadique

    Elle est celle du premier aspect[7] de la divinité, celui qui incorpore le dessein de vie et l’intention de la divinité, qui utilise l’âme de façon à démontrer au moyen de cette âme le dessein inhérent de Dieu. C’est cela qui détermine la « qualité ». L’âme incorpore ce dessein et cette volonté de Dieu tandis qu’elle s’exprime en sept aspects. La monade exprime le même dessein tel qu’il existe, uni au Mental de Dieu Lui-même. C’est évidemment là une façon de s’exprimer qui ne signifie pratiquement rien pour le penseur moyen. [8]…
    Références

    H.P. Blavatsky, Abrégé de la Doctrine secrète, p. 197,198, Éditions Adyar, Paris, 2004, isbn : 285000-164-3

    La Généalogie de l’Homme par Annie Besant, voir : chap LES SEPT CLASSES DE MONADES

    (Manas, autrement dit : le mental.. et la conscience mentale en résultant.. TOUT dans l’univers est énergie et « conscience ».. est l’aphorisme théosophique de base..)

    • du moins en conscience : l’énergie/conscience de la personnalité focalisée vers l’âme, c’est-à-dire en état d’invocation, pendant la méditation, par exemple.. à la quelle répond l’évocation de l’âme à la personnalité.. ce qui constitue le « contact d’âme », et un moment privilégié (marquant jusqu’à l’inoubliable..)de la vie de la personnalité !..

    ou en quelque sorte endossées : comme des vêtements revêtus par des acteurs (actrices) lors de pièces de théâtre.. ne dit-on pas la scène ou le théâtre du monde ? ..

    • le dernier stade avant celui de Bodhisattva, lequel est le 8e degré initiatique (théosophique – hors hiérarchie..), correspondant à Christ, chez les chrétiens.

    1er aspect : l’aspect du 1er Rayon exprimant la puissance, ou l’aspect « père » de la trinité (dans le Christianisme), ou l’aspect « Shiva ».. (dans l’Hindouisme).

    réfère au titre 15 ( correspond au tome II de « Psychologie Ésotérique », de : Alice Bailey), et à la page 5 …

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  2. Sol dit :

    Laissons le mal faire son chemin et occupons nous de faire évoluer notre intérieur !

    Une personne qui cherche à évoluer spirituellement dépasse le mal pour accomplir le bien !

    Extrait de « le corps causal » A.E. Powell :

    Sources

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