Etre en pleine conscience

Exercice spirituel n° 1
Mi Exercice spirituel n° 2
Exercice spirituel n°3
Fa Exercice spirituel n° 4
Sol Exercice spirituel n° 5
—  Exercice spirituel n° 6
La  Exercice spirituel n° 7
Si  Exercice spirituel n° 8
Do  Exercice spirituel n° 9

Vigilance constante !

La pleine conscience, la vigilance signifient que vous avez une conscience complète de tout ce qui se passe en ce moment. Vous êtes présent.

Si, lorsque vient la colère vous êtes présent, la colère ne peut alors pas exister.

Elle ne peut éclater que lorsque vous êtes profondément endormi.

Lorsque vous êtes présent, la transformation de votre être est immédiate
car lorsque vous êtes vigilant, de nombreuses choses ne sont tout simplement plus possibles.

Si vous êtes conscient, tout ce qui est considéré comme des péchés n’est en réalité plus possible.
En fait il n’existe qu’un seul vrai péché, c’est la non-vigilance.

L’origine du mot anglais sin (péché) signifie manquer quelque chose et non pas commettre une erreur.

La racine hébraïque de ce mot signifie exactement manquer, oublier.
Manquer quelque chose, oublier, cela signifie faire quelque chose sans être présent – c’est le seul péché.

Et la seule vertu ? C’est être pleinement attentif à ce que vous faite.

C’est ce que Gurdjieff appelle le rappel à soi,
Bouddha nomme cela la pleine conscience,
Krishnamurti parle de vigilance
et Kabir utilise le mot hindi surati.

Le sens est à chaque fois le même : être ici et maintenant !
Rien d’autre n’est nécessaire, absolument rien d’autre.

Osho (Etre en pleine conscience)

Être attentif signifie voir le nouveau dans ce que l’on a et aura toujours vu.

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A propos Sol

Hissons haut les Coeurs Heureux y sont les Sensibles Malheureux y sont les Résistants Intolérés y sont les Tolérants
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5 commentaires pour Etre en pleine conscience

  1. Lysa dit :

    A reblogué ceci sur !! Ô RaRe !! and commented:
    Publications remarquées, Remarquables, et Re-Marquées… A faire savoir, connaître, suivre, etc… + si affinités 😉 Bonnes Découvertes et Continuations à Nous TOUS ^O^ ++ _(*)_ NAMASTE _/\_

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  2. shesat dit :

    Est il possible d’être totalement présent, tout le temps? De ne pas être, de temps en temps, dans la lune?
    Sin est aussi le nom du Dieu Lune, en Mésopotamie.

    http://mythologica.fr/mesopotamie/enlil.htm

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    • Sol dit :

      Hello Shesat

      Vivre chaque instant comme si il était le seul et unique ne va pas sans un réel travail intérieur sur ce que mesure l’unique phénomène idéalement subjectif que représente le cours du temps. Le temps peut être perçu comme un non-point, comme un point, comme une ligne, comme une surface, comme un volume, comme l’atmosphère du mental et à ce titre, aussi précieux que l’air qui entre ou sort des poumons.

      Il existe une infinité de représentations temporelles où le temps parait comme l’ombre de la vie qui traverse et que respire chaque ensemble vivant.

      le diagramme suivant indique un alignement entre la conscience virtuelle du moi-je-suis et la conscience réelle du JE SUIS

      Pour commencer l’exercice de la montre permet d’évaluer une période du cours du temps, au bout de laquelle, la prise de conscience de la présence à soi se perd.

      En pratique, l’observateur prend une montre, note mentalement ou par écrit l’heure courante et commence sa triple observation silencieuse. Donc sans le bourdonnement du flot des pensées, l’exercice consiste à demeurer aussi longtemps que possible, tout en suivant une ligne de moindre résistance, mais sans s’emballer, en union intérieure avec la conscience du JE SUIS.

      L’exercice s’arrête avec le retour à la perception de la conscience du moi-je suis. On obtient alors une unité de mesure temporelle, exprimable en secondes, utilisable pour doser et intensifier ses efforts à se trouver non seulement des bras et des jambes, mais aussi une tête, un coeur et un ventre pour intensifier ses efforts à sortir des situations déroutantes.

      Cet exercice en tant que triple schéma de réflexion contemplative restaurant un plan d’harmonie se trouve à la base de la pratique du rappel à soi. Ce rappel à soi ne doit pas excéder l’unité temporelle notée. Si la durée du rappel à soi excède celle de l’unité temporelle, il est conseillé d’observer autant de coupures que nécessaires en relation avec le cycle de 60, afin de triangulariser son observation.

      Il est possible de procéder à l’inverse avec l’échelle à base 60, en partant des mutations de l’octave, pour arriver au cours impitoyable du temps

      créons-nous un excellent aujourd’hui

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  3. Sol dit :

    Aux arbres

    Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme!
    Au gré des envieux, la foule loue et blâme ;
    Vous me connaissez, vous! – vous m’avez vu souvent,
    Seul dans vos profondeurs, regardant et rêvant.
    Vous le savez, la pierre où court un scarabée,
    Une humble goutte d’eau de fleur en fleur tombée,
    Un nuage, un oiseau, m’occupent tout un jour.
    La contemplation m’emplit le coeur d’amour.
    Vous m’avez vu cent fois, dans la vallée obscure,
    Avec ces mots que dit l’esprit à la nature,
    Questionner tout bas vos rameaux palpitants,
    Et du même regard poursuivre en même temps,
    Pensif, le front baissé, l’oeil dans l’herbe profonde,
    L’étude d’un atome et l’étude du monde.
    Attentif à vos bruits qui parlent tous un peu,
    Arbres, vous m’avez vu fuir l’homme et chercher Dieu!
    Feuilles qui tressaillez à la pointe des branches,
    Nids dont le vent au loin sème les plumes blanches,
    Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux,
    Vous savez que je suis calme et pur comme vous.
    Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s’élance,
    Et je suis plein d’oubli comme vous de silence!
    La haine sur mon nom répand en vain son fiel ;
    Toujours, – je vous atteste, ô bois aimés du ciel! –
    J’ai chassé loin de moi toute pensée amère,
    Et mon coeur est encor tel que le fit ma mère!

    Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours,
    Je vous aime, et vous, lierre au seuil des autres sourds,
    Ravins où l’on entend filtrer les sources vives,
    Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives!
    Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois,
    Dans tout ce qui m’entoure et me cache à la fois,
    Dans votre solitude où je rentre en moi-même,
    Je sens quelqu’un de grand qui m’écoute et qui m’aime!
    Aussi, taillis sacrés où Dieu même apparaît,
    Arbres religieux, chênes, mousses, forêt,
    Forêt! c’est dans votre ombre et dans votre mystère,
    C’est sous votre branchage auguste et solitaire,
    Que je veux abriter mon sépulcre ignoré,
    Et que je veux dormir quand je m’endormirai.

    Victor Hugo (1802-1885)

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  4. Sol dit :

    Le « Moi-je » est un « trou noir »

    Dans les galaxies les trous noirs sont des « aimants » pesants du fait de toute la matière qu’ils attirent et qui ne peut y échapper.

    Si nous nous regardons bien, nous découvrons rapidement que nous sommes de petits cosmos dont le trou noir est notre « moi-je ».

    Son énorme puissance attire tout ce qui passe dans sa sphère d’influence et il finit par se condenser en un « être non lumineux ».

    Le « moi-je » alourdit notre vie, mais nous pouvons l’illuminer intérieurement.

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