Une chaine sans fin

Bonjour tout le monde,

Au Grand Jeu secrètement spirituel de la chaîne sans fin,

Une chaine sans fin se crée en prenant comme premier mot, le dernier mot de la phrase précédente.
Ce qui produit un enchainement sans fin de phrases reliées par un trait d’union spécial, le dernier mot de la phrase, réactualisant, dès lors, par la pratique accrue de la logique associative, un aspect remarquable du  mythe de Narcisse et Echo, avec le phénomène de l’eulalie et tout ce qui rime à soi en général…
Une phrase commence par une majuscule et se termine par un point.
Verbale, la phrase contient un verbe, averbale la phrase ne contient aucun verbe :
Attention à la marche ! Bienheureux les pauvres en esprit.

Pour le Jeu de la chaine sans fin, il semble préférable d’utiliser une phrase verbale, contenant un verbe, plutôt qu’une forme averbale

Une phrase averbale favorise la confusion entre sujet, verbe et objet, notamment, en vertu de l’absence du verbe. Une phrase averbale indique l’énergie vibratoire des trigrammes féminins (Vent, Feu, Nuage) et des trigammes masculins (Foudre, Eau, Montagne)

La phrase verbale (Ciel, Terre) contient toutes les combinaisons possible entre sujet, verbe, objet.

Une remarque parmi d’autres préliminaires :
Par conséquence, tout message qui ne commence pas par le dernier mot d’une chaine sans fin est un commentaire qui, par exemple, peut permette de préciser, comme ici et ensemble, quelques conditions de jeu et de non-jeu
Avec chaque message, avec chaque chaine sans fin, comme pour le temps d’un repas, un jeu, ça crée et se crée, infiniment, à la fois du cru, du cuit ou du brulé…
De toute évidence, ce jeu secret , qui, fonctionne définitivement mal avec un simple copier coller, permet une conscience accrue, en recrue des sens, dès que le joueur utilise les mots de son cru.
Dans un registre proche, mieux vaut tenir compte de l’article et du substantif tout en donnant si possible la prédominance au substantif.
Pour une meilleure lecture, merci de recopier, si possible en citation, la phrase précédente, afin de rendre, à tous, plus fluide la lecture.
Exemple et commencement du Jeu secret de la chaine sans fin :
ton coeur est ailleurs au soleil en route vers les profondes heures alors
Alors les heures sont derrière la vitre, avec le soleil à l’horizon en signe de renouveau
La prochaine phrase doit commencer avec le mot « renouveau », l’ajout d’un article est toléré y compris les mots composés.
Par exemple le mot heure peut être enchainé aux mots heureux, heureusement, etc.
L’idée est pour chacun d’écrire sa phrase, avec le même sérieux que l’enfant qui joue.
Je commence avec le message
Bonne suite et souriante journée à tous
Publicités

A propos Sol

Hissons haut les Coeurs Heureux y sont les Sensibles Malheureux y sont les Résistants Intolérés y sont les Tolérants
Cet article a été publié dans Développement personnel, Développement spirituel, Général, Observation de soi, Sentiers, tao. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

6 commentaires pour Une chaine sans fin

  1. Sol dit :

    Bonjour à tous,

    Mille et une excuses plutôt qu’une pour la conduite apparemment agressive de mes propos.

    Chacun perçoit que la suite à donner à nos échanges demeure inconciliable avec des malentendus.

    Je ne suis pas le créateur de ce jeu trouvé sur un forum.
    En y jouant j’ai noté une ouverture, une profondeur spirituelle insoupçonnée
    dont la synthèse ressemble à peu près au tableau suivant sur lequel il me semble nécessaire donc souhaitable de revenir.

    Sujet, Verbe, Objet sont respectivement notés sur ce diagramme comme H1, H3, H6. posés comme moyen et fin d’une progression harmonique et graduel de la présence à soi durant l’entretien infini du quotidien où, paradoxalement, le jeu n’a plus lieu d’être, dans un monde de l’authenticité et de sa quête.

    Nous y reviendrons plus tard si vous le voulez bien.

    Examinons ensemble l’aspect spirituel (donc non petit) du jeu secret de la chaine sans fin synthétisé à peu près comme ce qui suit :

    Quand bien même, ce qui suit, ici, fait suite au questionnement de ma précédente intervention …

    Délibérément tenir pour négligeable l’observation « permanente » et non aléatoire des règles pour ce jeu devient logiquement et spirituellement un message de fuite, d’agression ou de manipulation (donc une triade de type [H1/H3/H6]) par rapport au sujet initialement abordé, car inexorablement, en effet :


    L’acte s’assemble seulement dans le vide. Et ce vide, c’est le jeûne de l’esprit
    .. Tchouang Tseu

    Avec le même sérieux qu’un enfant qui joue, la raison, d’être en bonne intelligence, reste la porte de la compréhension mais la clé de celle-ci se trouve au coeur de toute paix, rieuse offrande, dans le coeur du tout, de tout, de tous, de chaque chose et ensemble vivant..

    A quoi sert-il d’avoir la porte sans la clé ?

    Ni Narcisse, ni Écho, les règles d’un jeu fonctionnent un peu comme celles du code de la route.

    Même si personne n’aide personne, observer des règles communes, crée les conditions, les occasions, les circonstances, les opportunités nécessaires et donc souhaitables d’une aide, dès lors rendue possible, comme un processus de maintien réciproque, pour tous.

    Grand ou petit chaque jeu passe d’un carrefour existentiel à l’autre dès que tout revient au même.

    Citer, le nom d’un intervenant, mène à des malentendus, à moi comme à chacun de conclure ou de rompre des accords avec cela, cependant qu’il soit clair que nul ici n’est mis en cause, la situation peut paraitre formalisante même il n’y a que des bonnes gens pour s’en formaliser.

    Le malentendu repose probablement sur les valeurs ou les informations concernant les moyens et la fin (appliqués à ce jeu)indéniablement vécu
    comme un accord entre H1 (loi d’unité), H3 (loi de la triade) et H6 (loi de l’octave) tandis que l’intention compte, l’intuition raconte et l’attention opère durant l’entretien infini du quotidien.

    Comme la suite à donner à nos échanges demeure inconciliable avec des malentendus, merci de noter le sens mouvant donné
    à l’expression « Entretien infini du Quotidien » métaphore de H1, H3 et de H6 ou du sujet, du verbe, et objet dans chaque phrase du jeu secret d’une chaine sans fin.

    Hissons haut les coeurs
    Heureux y sont les sensibles
    Malheureux y sont les résistants
    Intolérés y sont les tolérants

    Créons-nous un bel, vierge et vivace aujourd’hui

    J'aime

  2. Sol dit :

    Ne publier qu’une image, intentionnellement ou non, ou délibérément tenir pour négligeable l’observation « permanente » et non aléatoire des règles pour ce jeu devient logiquement et spirituellement un message de fuite, d’agression ou de manipulation par rapport au sujet initialement abordé, car inexorablement, en effet :

    L’acte s’assemble seulement dans le vide. Et ce vide, c’est le jeûne de l’esprit.. Tchouang Tseu

    La raison, d’être en bonne intelligence, reste la porte de la compréhension mais la clé de celle-ci se trouve au coeur de toute paix, rieuse offrande, dans le coeur du tout, de tout, de tous, de chaque chose et ensemble vivant..

    A quoi sert-il d’avoir la porte sans la clé ?

    Ni Narcisse, ni Écho, les règles d’un jeu fonctionnent un peu comme celles du code de la route.

    Même si personne n’aide personne, observer des règles communes, crée les conditions, les occasions, les circonstances, les opportunités nécessaires et donc souhaitables d’une aide, dès lors rendue possible, comme un processus de maintien réciproque, pour tous.

    Grand ou petit chaque jeu passe d’un carrefour existentiel à l’autre dès que tout revient au même.

    Ici, n’avoir que soi-même comme mesure mène le sujet loin, très loin, plus loin encore, mais sans espoir de retour si ce n’est que dans la démesure où invariablement, vont et viennent tous les processus de destruction mutuelle

    Observer les règles d’un jeu, reste une question de bonne volonté, en action, librement consentie qui permet d’aider chacun à de réaliser son but, de poursuivre sans déroute son chemin, et de jouer ainsi son jeu, son rôle comme n’importe quel usager de la petite ou de la grande route.

    Si l’action demeure une intégration de l’énergie dans le temps alors l’énergie devient le temps utilisé, si bien qu’utiliser le temps comme moyen d’action concerne la grande heure du geste, porté, jusqu’au milieu de la hauteur, avec tout ceci comme ici et maintenant, bien au delà de toutes les directions.

    J'aime

  3. Sol dit :

    Comme un Jeu de l’Echo côtier, quoique non-naufrageur,
    le jeu secret de la chaine sans fin se rapproche de celui
    parfois vital d’un phare, guidant les avions et les navires
    à bon port ou d’une illustration de la loi d’octave où chacun
    des intervalles est parcouru, par chaque participant,
    entre ceux de l’unisson et ceux de l’octave.

    L’Unisson est associable au fait que l’on utilise le dernier mot de la phrase précédente.
    L’Octave est associable au premier mot, utilisé, de la phrase, à l’intérieur duquel apparait
    le bleu d’un ciel étoilé avalé, par le dernier mot de la phrase, flottant irisé comme un nuage,
    qui, bien entendu, nous parle de Liberté, du Vent des Sables ou de la Pluie et du Beau Temps..

    Ce qui se passe entre l’unisson et l’octave (quinte, accord, gamme, chromatisme) ,
    en terme de but, choix, enjeu, contrainte, engagement, responsabilité, liberté, appartient
    à l’auteur de la phrase, quand celle-ci contient à la fois, un sujet, un verbe et un objet.

    Ce qui se passe entre l’unisson et l’octave symboliquement décrit avec le diagramme de la réussite d’un jeu,
    tient sans aucun doute à l’art de la charade auquel participe le moindre mot, le moindre mal.

    Tandis que l’unisson et l’octave sont associables
    au fait que même si nous avons deux pieds
    nous n’en posons jamais qu’un seul, sur le sol,
    pour avancer, pas à pas, au grand jour,
    comme à pas comptés, comme à pas tentés,
    où accepter totalement la contrainte,
    d’un jeu, la transforme en la liberté de la supprimer,
    quand bien même la liberté devient prison dès que l’on y pense…

    Si manque le sujet, le verbe ou l’objet, alors déjoué, l’auteur se retrouve dans une situation de non jeu,
    où il devient un des jouets que la lune nous abandonne comme des vagues sur le sable avide
    de la confusion des langues et des genres…

    Ce jeu met en mesure le fait que vivre demeure une occupation à plein temps
    qui n’en laisse guère pour survivre… à quoi et à qui au juste ?

    A suivre…

    J'aime

  4. Sol dit :

    Alors les heures sont derrière la vitre, avec le soleil à l’horizon en signe de renouveau

    J'aime

  5. Sol dit :

    Ton coeur est ailleurs au soleil en route vers les profondes heures alors

    J'aime

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s