L’être humain et les énergies

L’être humain se prend pour une unité, alors qu’en réalité il est composé de trois systèmes, physique, émotionnel et intellectuel, qui sont relativement autonomes et très souvent en contradiction.

Ainsi on peut penser d’un certaine façon, mais faire le contraire, c’est à dire être incapable d’agir selon ce que l’on pense juste de faire.

Ces systèmes peuvent très bien fonctionner malgré ces contradictions grâce aux
tampons, qui nous masquent nos contradictions, et à la justification, qui nous permet de faire le contraire de ce que nous savons être juste.

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Ces trois systèmes sont une mécanique en nous, qu’il est nécessaire d’avoir
observée pour accéder à une dimension supérieure, par l’éveil des centres supérieurs. Alors, chaque fois que nous sommes capables de les mettre en route,
nous sortons de notre mécanicité.

L’être humain, comme tout ce qui existe dans l’Univers a besoin d’énergie pour
fonctionner, cela grâce à trois nourritures qu’il fait entrer en lui et transforme pour les assimiler : les aliments, par le tube digestif, l’air, par les poumons, et les impressions, par les organes des sens.

Sans ces trois nourritures, il meurt.

Dans le rayon de la création, qui va symboliquement de la lune jusqu’à l’Absolu, à chaque niveau se trouve un espace matériel et un espace spirituel, occupé par des entités spirituelles.

L’être humain est placé sur la terre ; là, il fait partie de la biosphère, avec les plantes et les animaux. La biosphère est une interface entre le monde minéral et les mondes supérieurs. En tant qu’élément de la biosphère, l’être
humain participe à la vie organique en produisant de l’énergie par sa naissance, sa croissance, ses souffrances, sa dégénérescence et sa mort.

Contrairement aux plantes et aux animaux, il a la possibilité, s’il le décide, de dépasser la sphère matérielle et de s’engager dans une sphère spirituelle, par un chemin intérieur. A l’endroit où il se situe dans le rayon de la création, il a le choix entre s’enfoncer dans le minéral (redevenir poussière) et s’élever vers l’esprit.

Il a le choix entre mourir comme les animaux (comme un chien disait Gurdjeff), ou se détacher de ce cycle de naissance, de vie, de souffrance et de mort, en devenant une entité individualisée, par un chemin intérieur. Car en chaque être humain existe un élément qui n’est pas de nature terrestre, mais de nature supérieure, solaire ou divine.

A chaque niveau du rayon de la création correspondent des substances matérielles
et des énergies particulières appelées hydrogènes.

L’être humain est en relation avec les hydrogènes de la terre et ceux des planètes.

Au niveau de la terre : le monde minéral H 3072, le bois H1536, les aliments solides H768 et les liquides H384.

Au niveau des planètes : l’air H192 et la force éthérique ou prâna H96.
Plus bas que la terre : le monde de la sous matière, plus dense que le minéral.

Plus on s’élève dans le rayon de la Création, plus les énergies sont subtiles.
Les hydrogènes sont les composants de chacune des trois nourritures et ont une
affinité particulière pour un centre :

Les aliments H768, pour le corps physique
L’air H192, pour le centre émotionnel
Les impressions, H 48 pour le centre intellectuel.

Nous avons vu plus haut que chaque nourriture doit subir une transformation qui lui permet d’être assimilée, sinon, elle devient un poison.

Cette transformation suit la loi de l’Octave.
Pour les aliments, cette transformation suit un processus presque automatique : à chaque étape, l’aliment se transforme en produisant des hydrogènes

A l’étage physique Do l’aliment entre sous forme solide H768, puis il devient liquide en Ré, H384

A l’étage émotionnel Mi il passe dans le sang et se lie à l’air H192, puis en Fa, il libère sa force vitale ou éthérique H96

A l’étage intellectuel Sol, il est transformé en H48, hydrogène de la pensée

Pour l’étape La il redescend à l’étage émotionnel H24

En Si il rejoint l’étage physique. Il ne reste de l’aliment que H12, énergie vitale pure.

Quand nous mangeons, nous ne nourrissons pas seulement notre corps physique,
nous avons une action sur notre vie émotionnelle et sur nos pensées.

C’est pourquoi dans les enseignements spirituels, l’accent est mis sur la nécessité d’une alimentation saine

L’Octave alimentaire va naturellement jusqu’à son terme, il n’est pas nécessaire de l’aider. Grâce à ce fonctionnement naturel, les différents centres reçoivent automatiquement de l’énergie, pour assurer leur fonctionnement mécanique du moins.

La transformation des impressions, elle, n’est pas automatique.

En nous entrent énormément d’impressions inconscientes, et très peu d’impressions conscientes.

Or la seule façon d’assimiler une impression est d’en devenir conscient, sinon, elle ne se transforme pas, et devient un poison.

Les impressions entrent par la sphère intellectuelle et cet empoisonnement se traduit par les pensées mécaniques continuelles qui nous habitent : elles sont les déchets des impressions inconscientes non digérées.

La nuit, cette élimination des déchets continue sous forme de rêves.
Aussi, le moyen pour arrêter ce bavardage intérieur continuel, consiste non pas à dire « stop », car aussitôt une autre pensée se met en place à un autre endroit, mais à devenir conscient des impressions.

Alors il y aura moins de déchets, moins de pensées parasites, et nous commencerons à avoir une certaine maîtrise de notre centre intellectuel.

La nourriture des impressions peut nous apporter une énergie beaucoup plus subtile que les aliments, capable de nourrir nos centres inférieurs mais également nos centres supérieurs.

Sans conscientisation des impressions, il est absolument impossible de développer ses centres supérieurs.

Voilà pourquoi dans cet enseignement on insiste tellement sur toutes les pratiquesqui rendent les impressions conscientes, telle la méditation, l’observation de soi, le rappel de soi. Sans ces pratiques, la vie ordinaire est possible, mais pas l’évolution spirituelle, faute d’énergie et de nourriture adaptées.

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A propos Sol

Hissons haut les Coeurs Heureux y sont les Sensibles Malheureux y sont les Résistants Intolérés y sont les Tolérants
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2 commentaires pour L’être humain et les énergies

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