Analyse Transactionnelle

Échelle des positions existentielles
réglées comme sur du papier à musique
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Les parents rêvent de l’enfant qu’ils aimeraient concevoir,
la mère rêve du bébé qu’elle porte en son sein,
l’enfant rêve au jour où il verra la lumière,
et s’ils ne rêvaient pas ensemble, la vie ne viendrait pas au monde.
Léonard de Vinci

Divers concepts en relation avec de l’AT

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AT_moi_je_a2.jpgUn triple état du Moi
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[Adulte/Parent/Enfant]

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Les triades des états du moi sont analogues à celles des trigrammes du Yi King

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Triades et position de vie

Analyse Transactionnelle incluant l’Échelle des Hydrogènes

Forme active Informer

Sans bavardage intérieur, sans discours inutile

Forme passive Polémiquer

Laisse, passe, le silence y pousse, sans rien repousser.

Forme neutre Sourire


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En analyse Transactionnelle, Eric Berne parle de 3 soifs fondamentales qu’il juge aussi nécessaire que l’air que nous respirons ou l’eau que nous buvons, ces 3 soifs sont :

Soif de structure : il est lié au besoin d’avoir des limites, c’est rassurant d’avoir des limites, et aussi celui de structurer son temps, d’organiser ses journées.

Soif de stimulation : est lié au besoin de nourrir nos 5 sens, sons, couleurs, goût, c’est prendre contact avec la vie et le monde qui nous entoure.

Soif de reconnaissance
: le besoin d’être reconnu par l’Autre. Cela va d’un clin d’oeil, d’un bonjour ou de l’amour que nous pouvons lire dans le regard de nos proches. Cette soif peut être étanchée par les signes de reconnaissance, qui sont les signes d’attention que nous émettons envers les autres ou que nous recevons.

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Il est certainement intéressant de chercher, dans cette étude, sans inquiétude, des révélations sur notre comportement, ou sans unité illusoire, sur notre destinée.

Octave latérale

Mais plus intéressant encore est de voir en elle un système de symboles qui nous permet de comprendre les mécanismes de notre vie psychique en liaison avec l’univers à l’image duquel nous avons été créés.
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A propos Sol

Hissons haut les Coeurs Heureux y sont les Sensibles Malheureux y sont les Résistants Intolérés y sont les Tolérants
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10 commentaires pour Analyse Transactionnelle

  1. Sol dit :

    L’autre c’est moi –

    « Est-ce que depuis que tu es sorti de l’école, tu as déjà réutilisé dans ta vie… un compas? Et la racine de carrée de 25? Ça t’a déjà sorti d’une galère ce truc? Tu es déjà sorti d’une soirée en te disant « heureusement qu’on la connaissait cette racine sinon on était dans la m****» ? » Gad Elamleh – L’autre c’est moi –

    C’est vrai, quitte à amener le plus grand nombre au baccalauréat, autant leur apprendre des choses qui servent dans la vie, non ?

    Par exemple, vous avez déjà entendu parler du triangle dramatique ou du triangle pédagogique ? Le modèle vient de l’Analyse transactionnelle. Sa puissance est indéniable. Sa simplicité de compréhension tout autant. C’est en disséquant les rôles au sein des pièces de théâtre dramatique que Kapman a élaboré ce modèle. Quand un drame opère, 3 rôles sont en jeu :

    Un sauveteur : Zorro si vous voulez. C’est la personne qui agit avant même que vous lui demandiez quoi que ce soit. C’est la maman qui fait ou qui pense à la place de son chérubin, c’est le consultant qui cherche à résoudre un problème chez son client alors que celui-ci ne lui a rien demandé.
    Un persécuteur : c’est celui qui oblige l’autre à changer. Il a besoin de dominer. Il sent la colère qui monte quand son ami n’écoute pas ses conseils.
    Une victime : c’est celui qui n’est pas responsable de la situation. C’est la faute de l’autre. Attention, la victime n’est pas si victime que cela. Elle a en fait du pouvoir, elle peut vous coincer dans la relation, et tenter de faire de vous un sauveteur ou un persécuteur.
    Ne vous vexez pas, mais sachez quand même qu’un grand nombre d’entre nous a joué et joue encore au sauveur, à la victime ou au persécuteur, que ce soit dans sa vie personnelle ou professionnelle. Alors pourquoi n’enseigne-t-on pas cela dans les écoles ? C’est pourtant le b-a-ba des relations. Surtout qu’il y a un moyen de se « guérir ». D’abord bien sûr, il faut prendre conscience de notre rôle dans le triangle et là on a déjà fait 60% du chemin. Ensuite il faut passer dans un autre triangle, le triangle pédagogique (ou thérapeutique), dont les trois pôles sont la Puissance, la Protection et la Permission.

    Le pôle de Permission : bonne nouvelle, le sauveteur s’est transformé ! Maintenant la personne encourage, donne les permissions de croître, de faire des choses bonnes pour soi-même, de faire autrement que l’on a toujours fait. Ces permissions ouvrent de nouvelles perspectives.
    Le pôle de Protection : le persécuteur s’est aussi transformé ! Il apporte des cadres de références qui servent de structure au développement de l’autre. Ces repères aident à se prendre en charge dans une situation donnée parce qu’ils y introduisent des éléments de sécurité.
    Le pôle de Puissance : la victime n’est plus…la personne s’est libérée de son rôle et peut donner toute sa puissance sécurisée par des protections justes et de bonnes permissions adaptées.
    Dans notre rôle de parent, c’est en posant les bonnes protections (en disant NON pour des bonnes raisons), en donnant les bonnes permissions (en disant OUI au bon moment) que nous permettrons à nos enfants de toucher leur puissance. Même chose dans le contexte professionnel avec nos clients ou collaborateurs.

    Alors… vive l’Analyse Transactionnelle ! Les triangles dramatique et pédagogique devraient être obligatoires à l’école, entre les théorèmes de Thalès et de Pythagore… D’ailleurs, pour l’enseigner régulièrement, c’est un modèle que les étudiants apprécient particulièrement. Il leur parle et leur permet de mieux comprendre ce qui se joue dans les relations humaines. On l’utilise même en entreprise, quand le compas et la racine carré ne fonctionnent plus…

    Belle suite sans fuite et souriante journée

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  2. Sol dit :

    Nous envisagerons neuf profils que nous mettrons en relation
    avec un de ces états du moi comme dominante, de la manière suivante :

    • 1. Le Magistrat où domine le parent normatif
    • 2. L’Amoureuse où domine le parent nourricier
    • 3. Le Commerçant où domine l’enfant adapté soumis
    • 4. Le Poète où domine l’enfant adapté rebelle
    • 5. Le Sage où domine l’enfant rebelle
    • 6. La Vigie ou domine l’enfant adapté soumis
    • 7. Le Jongleur où domine l’enfant libre
    • 8. Le Chevalier où domine l’enfant adapté rebelle
    • 9. Le Diplomate où domine l’enfant adapté soumis

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  3. Sol dit :

    Eric Berne a émis l’hypothèse que le jeune enfant « possède déjà certaines certitudes sur lui-même et le monde qui l’entoure, certitudes qu’il va sans doute conserver tout au long de sa vie et que l’on peut résumer comme suit : je suis ok ou je ne suis pas ok, vous êtes ok ou vous n’êtes pas ok »

    ll y a donc quatre positions de vie :
    Je suis ok / vous êtes ok (+/+),
    Je ne suis pas ok / vous êtes ok (-/+)
    Je suis ok / vous n’êtes pas ok (+/-)
    Je ne suis pas ok / vous n’êtes pas ok (-/-)

    La position +/+ : je me respecte et je vous respecte, je vous accepte tel que vous êtes, j’ai conscience de ma valeur et de la vôtre : nous sommes égaux. Cela implique que je considère ce que vous me dites, que je vous parle d’une manière adulte, que j’envisage notre rapport sous l’angle de la coopération et du partage.

    La position -/+ : c’est une position qui se traduit par une dévalorisation de soi, l’autre ou les autres sont beaucoup mieux que moi, ils y arrivent mieux, ils sont heureux, et je ne le serai jamais… : c’est une position dépressive que Gysa Jaoui résume ainsi : « Je ne vaux pas grand-chose, n’importe qui vaut plus que moi« .

    La position +/- : ici je pense que je vaux mieux que toi/les autres, cela se manifeste de deux façons différentes : soit j’envisage l’autre de manière condescendante « Mon pauvre, tu n’es pas capable d’y arriver, laisse je vais le faire« , soit je l’envisage d’une manière hautaine voire agressive « T’es trop nul, t’es un incapable, pousse-toi de là que je le fasse » ou « T’es trop nul, fais comme je te dis et pas autrement« . C’est une position de dévalorisation ou de domination, d’arrogance vis-à-vis de l’autre.

    La position -/- : ou selon Gysa Jaoui, « Je ne vaux rien et vous non plus« , peut être la position adoptée par un enfant dont les parents lui ont fait comprendre qu’il n’était pas le bienvenu, qui a grandi dans un milieu difficile et qui n’attend rien de personne. Il a une image de lui-même et du monde négative. À l’extrême, ce type de position peut amener vers le suicide ou l’asile.

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  4. Sol dit :

    Une sorte de « politique psychique » est ici en jeu. La science contemporaine nous a fait découvrir une perception atomique du monde qui subvertit toutes nos habitudes sensorielles. Le passage à l’ère du Verseau va s’accompagner d’une semblable subversion de notre conception de la conscience humaine…

    Nous allons découvrir que chaque individu est lui-même une multitude de particules égoïques d’origines diverses, formant une collectivité consciente comme les particules subatomiques constituent l’atome ou même comme les étoiles constellent notre Grand Univers…

    Car ce que la métaphore du Cercle infini et de son centre fini nous apprend sur la multiplicité des points de vue peut aussi s’appliquer à la multiplication des « ego ». En effet, non seulement la « Sphère de tous les possibles » génère-t-elle une quantité innombrables d’entités, elle engendre en chacune d’elles une multitude d’identifications successives…

    Ainsi, lorsque l’essence apparaît dans un monde d’adultes « endormis », elle doit s’y ajuster en formant autour d’elle-même des mécanismes de défense qui constitueront sa personnalité.

    Cependant il ne s’agit pas là d’une personnalité unifiée, mais de myriades de myriades d’aspects différents, auxquels l’essence acquiesce et s’identifie. Lorsque son organisme a faim, l’enfant apprendra à dire : « j’ai faim. », ce qui est une réponse adéquate à la demande répétée des parents de s’exprimer plus clairement.

    Mais ce faisant, il développe en lui-même ce « je », qui peut dire « j’ai faim », mais qui est une entité différente de celle qui dit : « Je » / « veux jouer dehors », par exemple… C’est un modèle un peu simpliste, mais suivez-moi encore un peu dans ce sens…

    Plus tard, l’enfant en croissance entrera en conflit. S’il s’avère qu’il « avait raison » ou qu’il « disait la vérité », il découvrira une autre identité, qui affirme « J’ai raison » ou « Je dis toujours la vérité ». Puis à chaque fois qu’une situation se présentera où il « avait raison », l’enfant développera une « personnalité » qui pense d’elle-même qu’elle « a toujours raison ». En fait, à chaque fois qu’il croira « avoir raison », il renforcera cette personnalité, cet « ego » particulier. Mais lorsqu’il lui arrivera d’avoir tort, il connaîtra l’humiliation d’être pris en défaut !

    Cela constituera la base d’une autre identité, qui croira « On me dit toujours que j’ai tort », graduellement intériorisé comme « J’ai toujours tort ». Bien sûr, « J’ai raison » ne veut rien savoir de « J’ai toujours tort »… Il y aura une grande résistance intérieure à mettre ces aspects en contact pour avoir une connaissance de soi plus complète, mais apparemment intolérable, qui seule permettrait une réelle évolution de l’essence…

    En fait, « j’ai faim » a toujours faim, c’est sa raison d’être et ce « je » doit manger pour survivre, même si l’organisme est depuis longtemps rassasié. Il ne faut pas chercher plus loin l’explication des problèmes d’embonpoint par exemple, même si une observation plus détaillée peut montrer une association d’ego différents dans l’évolution d’un problème…

    Il s’avère évident à la lumière de ces observations que les situations les plus alambiquées peuvent se réduire à des noyaux fort simples, ou à des « points d’assemblage » qui n’ont été compliqués que par un jeu de miroirs qui se reflètent à l’infini…

    Par un long processus d’intégration, appelé aussi « processus d’individuation », cette «légion» se cristallise autour d’un centre de gravité, qui se nommera « Je » et cherchera à se substituer au jeu démocratique de ses parties, pour le meilleur et pour le pire. Dans le parlement de l’individualité, différents « moi » sont députés par l’essence pour « voter » les lois et les recommandations sur lesquels repose l’ensemble des décisions intérieures et extérieures.

    Ne nous étonnons plus d’avoir les gouvernements que nous méritons, puisque ceux-ci dérivent du désenchantement de notre vie intérieure ! Ne nous surprenons pas plus de nous retrouver dans un monde étrange, à la fois merveilleux et cruel, à l’exacte mesure de nos fantasmes et de nos peurs. Ce que nous voyons dehors n’est que la traduction du dedans et la « maté-réalisation » hypnotisante de nos propres projections. C’est pour cela précisément que nous ne pourrons comprendre ce que peut être la paix, que lorsque nous voudrons sincèrement la connaître en nous-mêmes…

    © Alain Nyala.

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  5. Sol dit :

    Allant droit, allant vers, un système commun de références

    Créons-nous un excellent aujourd’hui

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  6. Nathalie dit :

    Ces ‘trois’ soifs , nous renvoie à un mot : l’ Existence .

     » Exister, que ce soit pour son bonheur ou en pure perte, c’est au moins une soif à épanchée en toute réflexion  » .

    Et pourtant, nous devons exister dans un monde, un monde de biens, de sens, de valeurs, de limites, que nous ne connaissons pas vraiment !
    Mais nous connaissons un monde, un monde de relations abstraites, de lois et de faits, dans lequel nous n’existons pas vraiment !

    C ‘est comme dans le monde du Tarot, l’existence d’une ‘carte’ ne peut être tirée que du concept de l’existence de cette ‘carte’.
    Par exemple : c’est une ‘soif’ que celle de ‘prédire’ ( ou construire ) des faits d’après des cartes de Tarot, donc je conçois une chose, quels que soient et si nombreux soient ils les faits par lesquels je les pense , en ajoutant de plus, que cette prédiction arrive, je n’ajoute absolument rien à cette ‘soif’ ( la preuve par 3 ) .

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    • Sol dit :

      https://i1.wp.com/spheres.dyndns.org/images/tg_cqfd_a2.jpg

      Les trois soifs me semblent également comparables à des filtres où l’existence consume l’essence immortelle de ne se nourrir que d’elle même.

      https://i0.wp.com/spheres.dyndns.org/images/prisme_a2.jpg

      En ce qui concerne le tarot, le point de vue de l’Analyse Transactionnelle se précise avec les diagrammes des quatre revues, du matin, du midi, de la soirée et du minuit des sons.


      C ‘est comme dans le monde du Tarot, l’existence d’une ‘carte’ ne peut être tirée que du concept de l’existence de cette ‘carte’.

      Effectivement, la non-existence d’une carte ne peut s’expérimenter;

      Ces diagrammes contiennent 21 cases distinctes que l’on dispose sur et autour de l’octogramme centré en adoptant soi-même un point de vue correct.

      Le terme existence vient de racines latines signifiant ce qui se tient au-dehors

      il me semble, par analogie, que le terme essence signifie ce qui se tient au-dedans

      Le terme soif indique une certaine sorte de nourriture ici en relation avec la nature émotionnelle.

      Il y a la faim pour les aliments solides
      Il y a la soif pour les aliments liquides
      Il y a la respiration pour les aliments présents dans l’air
      Il y a les impressions pour les aliments stimulés par la vibration de la couleur, de la saveur, de l’odeur, de la forme, du son…

      Ce processus alimentaire concerne à diverses intensités un des déplacements naturels du point d’assemblage de la perception, en tant qu’assimilation par la conscience vécue à la limite comme une gustation de soi.

      Dans ce contexte, il est possible d’appliquer le même raisonnement avec la peur, la fatigue, la fièvre considérées comme un bain d’insondable et de soif inextinguible …

      Il est intéressant de vérifier en quoi l’arcane n° 8 du tarot (La Justice) peut correspondre à la soif considérée comme un besoin fondamental recensé avec la pyramide des besoins de Maslow.


      Par exemple : c’est une ‘soif’ que celle de ‘prédire’ ( ou construire ) des faits d’après des cartes de Tarot.
      Donc, je conçois une chose, quels que soient et si nombreux soient ils,
      les faits par lesquels je les pense , en ajoutant de plus,
      que cette prédiction arrive, je n’ajoute absolument rien à cette ‘soif’ ( la preuve par 3 ) .

      La preuve par trois peut évoquer celle d’une triple observation.

      1. La chose observée
      2. L’observateur de la chose observée
      3. L’observateur de l’observateur

      Souriante journée à toi et à tous

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