Traits désagréables du caractère

Les Traits désagréables du caractère

Ils sont le lot de tous les êtres humains.
II existe 5 traits désagréables principaux :

  1. la peur
  2. l’abus du sexe
  3. le mensonge
  4. l’orgueil
  5. l’avidité

Il existe 11 traits désagréables secondaires

  1. l’égocentrisme
  2. la volonté de dominer
  3. le désir de maîtriser
  4. l’entêtement
  5. le lunatisme
  6. le vagabondage
  7. I’inefficience
  8. la paresse
  9. le sentiment d’infériorité
  10. la dépendance
  11. la naïveté

L’un ou l’autre de ces traits, que nous possédons tous
à des degrés divers, peut être dominant à une époque
de notre vie, sans pour autant être notre trait principal.

Chaque trait comporte un pan positif à développer
et un pan négatif à transformer.

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Celui qui a appris à maîtriser ses traits
peut alors en éveiller un dix-septième,
entièrement positif, l’Amour.


Souriante journée à tous

Merci beaucoup

 

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A propos Sol

Hissons haut les Coeurs Heureux y sont les Sensibles Malheureux y sont les Résistants Intolérés y sont les Tolérants
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4 commentaires pour Traits désagréables du caractère

  1. Sol dit :

    === [988678] La Difficulté Initiale n° 3 ===

    Et oui, il ne s’agit pas d’apprendre à conduire, conduire une voiture nécessite des manuels et des instructions.
    Nous sommes dans un domaine où il n’y a pas de procédure qui permet d’enseigner comment « déboucher sur un Océan sans rivage »
    La marche à suivre pour établir le lien avec cette force indescriptible et universelle importe peu, dès lors qu’il est établi, mystérieusement, « ça marche ». La seule façon d’avoir l’intention semble être d’avoir l’intention.
    A notre époque, l’une des choses les plus difficiles à accepter, c’est l’absence de procédure.

    L’homme moderne est dominé par les modes d’emplois, les techniques, les méthodes, les marches à suivre. Il ne cesse de prendre des notes, de dessiner des diagrammes, de s’enfoncer toujours plus profondément dans le savoir-faire. Les procédures et les rituels ne sont que des motifs conçus pour attirer l’attention et la focaliser. Ce sont des outils dont on se sert pour concentrer l’intérêt et la volonté. Ils n’ont pas d’autre valeur, ceci a déjà été dit sur vos messages.

    L’évolution est, à un niveau très profond, le produit de l’intention, par exemple les dinosaures, ou une autre espèce avant eux, mais bon, disons les dinosaures par commodité, se sont mis à voler parce qu’ils avaient l’intention de voler. Mais ce qui est difficile à comprendre, et plus encore à accepter, c’est que les ailes ne sont qu’une solution pour voler, en l’occurrence la solution des supposés dinosaures. Ce n’est pas pour autant la seule solution possible, mais c’est la seule dont nous puissions disposer par imitation. Nos avions volent avec des ailes, à l’imitation des dinosaures, peut-être parce que depuis l’époque des dinosaures, voler n’a plus jamais été une intention ? Peut-être a-t ‘on adopté les ailes parce que c’était la solution la plus facile ?
    J’aime bien jouer à « Si nous devions à présent avoir l’intention de voler », rien ne permet de savoir à l’avance quels autres choix s’offriraient à nous pour voler, hormis les ailes et le moteur Question
    L’intention est infinie, il n’existe aucun raisonnement logique grâce auquel l’esprit pourrait, par déduction ou par induction, calculer ou déterminer quels seraient ces autres moyens de voler.

    …par contre, il est très facile de laisser le mental démonter tout ce que je viens d’écrire avec cet exemple, de pinailler à l’infini avec l’hélicoptère, la fusée, la montgolfière… la réaction est prévisible, histoire de faire diversion de la proposition initiale, en noyant le poisson..

    Je considère que tout ce que nous faisons dans le monde, nous le reconnaissons et nous l’identifions par une conversion en lignes de similarité, des lignes de choses qui sont rattachées par leur usage. Par exemple, si je dis fourchette, ça fait naître aussitôt dans l’esprit des idées de cuiller, couteau, table, assiette, poulet fafa, verre de vin, repas, anniversaire, bringue… je pourrais certainement continuer indéfiniment à nommer ainsi des choses liées par l’usage. Ce qu’il y a d’étrange là-dedans, c’est de voir que toutes ces lignes d’affinité, toutes ces lignes de choses rattachées entre elles par l’usage sont associées à l’idée que les choses, aux yeux de l’homme, sont immuables et éternelles, comme la parole de Dieu.
    Qu’est-ce que la parole de Dieu a à voir avec ce que je raconte ?
    Tout ! Il semble que dans nos esprits, l’univers tout entier est comme la parole de Dieu : absolu et immuable.
    Nous fonctionnons avec « la monotonie d’une vision sclérosée » . Au fond de nos pensées, il y a un mécanisme de contrôle qui nous empêche de nous arrêter pour observer que le monde de Dieu, tel que nous l’acceptons et tel que nous y croyons, équivaut à un monde mort. Un monde vivant, au contraire, est sans cesse fluctuant. Il bouge. Il change. Il se retourne sur lui-même.
    En exécutant les passes magiques (mes paraboles), j’ai saisi que tout, au lieu d’être une chaîne ininterrompue d’objets qui ont des affinités entre eux, tout forme un courant, un flux. Et si tout dans l’univers est un flux, un courant, ce courant peut être stoppé. On peut y construire un
    barrage et ainsi arrêter ou dévier le flux, c’est pour moi l’état de rupture dont tu parles.

    Ta’aora

    J'aime

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